Publié le 5 Juin 2018

Texte de l'Évangile (Mc 12,18-27): 

Des sadducéens -ceux qui affirment qu'il n'y a pas de résurrection- viennent trouver Jésus, et ils l'interrogeaient: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Il y avait sept frères; le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et finalement, la femme mourut aussi. A la résurrection, quand ils ressusciteront, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?». 

Jésus leur dit: «N'êtes-vous pas dans l'erreur, en méconnaissant les Écritures, et la puissance de Dieu? Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit: Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur».

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants»

Abbé Federico Elías ALCAMÁN Riffo 
(Puchuncaví - Valparaíso, Chili)

Aujourd'hui, la Sainte Eglise, par le biais de la parole du Christ, nous met face à la réalité de la résurrection ainsi qu'aux propriétés des corps ressuscités. En effet, l'Évangile nous raconte la rencontre de Jésus avec les saducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection et qui en évoquant l'hypothèse d'un fait très recherché, lui exposent un problème concernant la résurrection des morts.

Ils font allusion à une femme veuve sept fois de suite, et lui demandent «de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?» (Mc 12,23). Ils cherchent ainsi à mettre Jésus et sa doctrine dans l'embarras. Mais le Seigneur rejette cette notion en leur disant que «Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux» (Mc 12,25).

Et saisissant l'occasion Jésus confirme l'existence de la résurrection en leur citant les paroles de Dieu à Moïse dans le récit du buisson ardent: «Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob», et ajoute «Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants» (Mc 12,26-27). Là Jésus leur reproche leur erreur, car ils ne comprennent ni les écritures ni la puissance divine, en effet, cette vérité avait été révélée dans l'ancien testament: les anciens Isaïe, la mère des Macabées, Job et les autres anciens l'avaient déjà enseignée.

Saint Augustin décrivait ainsi la vie d'éternelle et amoureuse communion: «Là-bas tu ne seras ni limité ni réduit car tu posséderas tout, tu auras tout et ton prochain aura tout également, car toi et lui ne serez qu'un, et ce tout unique aura aussi Celui à qui vous appartenez tous les deux».

Nous, loin de douter de la parole des écritures et de la puissance miséricordieuse de Dieu, nous adhérons à cette vérité d'espérance avec tous nos esprits et nos cœurs, nous sommes heureux de ne pas rester frustrés par notre soif de vie entière et éternelle, de dont nous sommes assurés en Dieu lui-même, dans sa gloire et dans sa joie. Face à cette invitation divine il ne nous reste qu'à faire accroître notre désir de voir Dieu, et espérer vivement d'être avec Lui pour régner avec Lui éternellement.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Juin 2018

Gospel text

(Mc 12,13-17): 

Jewish leaders sent to Jesus some Pharisees with members of Herod's party, with the purpose of trapping him in his own words. They came and said to Jesus, «Master, we know that you are true; you are not influenced by any-one, and your answers do not vary according to who is listening to you, but you truly teach God's way. Tell us, is it against the Law to pay taxes to Caesar? Should we pay them or not?».

But Jesus saw through their trick and answered, «Why are you testing me? Bring me a silver coin and let me see it». They brought him one and Jesus asked, «Whose head is this, and whose name?». They answered, «Caesar's». Then Jesus said, «Return to Caesar what is Caesar's, and to God what is God's». And they were greatly astonished.

 

The Application

 

This gospel message is being used universally and this doesn’t need any explanation. However, for the application, I would like to invite you all to reread yesterday’s first reading, which continues to flow in today’s readings.

We all should be aware that we belong to God and our real home is where Jesus has promised to prepare for us. It is to this heavenly family that we have become members. Once we realise this truth, our relationship with others will radically change. For we will become humble and gently in our approach. This self-realisation of our own divine identity will help us to grow in our fraternity. There we become true Christian, carrying in us the universal mission of God’s Kingdom.

«Return to Caesar what is Caesar's, and to God what is God's»

Fr. Manuel SÁNCHEZ Sánchez 
(Sevilla, Spain)

Today, we marvel again at Christ's wit and wisdom. With his masterly response, He directly points out to the fair autonomy of the worldly realities: «Return to Caesar what is Caesar's» (Mk 12:17). 

Today's Word, however, is something more than knowing how to successfully get out of a conflict; it is something utterly relevant to all aspects of our life: what am I giving God?; is it really what I prize more in my life? Where did I place my heart? Because... «where your treasure is, there will your heart be also» (Lk 12:34).

Yes, indeed, according to St. Jerome, «you must necessarily render unto Caesar the coin in his image; but you willingly give your best to God, because it is his image, not Caesar's, that is on us». Throughout his life, Jesus Christ constantly poses the matter of choice. It is up to us to choose, and our options are clear: either we choose the worldly values to live by or we decide to live by the Gospel's values.

It is always a time for choice before us, a time for conversion, a time to “replace” our life again in the dynamics of God. Our prayer, and specially the prayer made by God's Word, will gradually be discovering us what God expects of us. He who opts for God becomes God's dwelling place, for «if a man loves me, he will keep my words: and my Father will love him, and we will come unto him, and make our abode with him» (Jn 14:23). And prayer becomes the true school where, as Tertulian says, «Christ teaches us which was the Father's purpose which He was carrying out in this world, and what a man's ethical behavior should be so that it is in agreement with this very purpose». If only we would succeed in choosing the right way that suits us!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Juin 2018

Texte de l'Évangile

(Mc 12,13-17): 

On envoya à Jésus des pharisiens et des hérodiens pour le prendre au piège en le faisant parler, et ceux-ci viennent lui dire: «Maître, nous le savons: tu es toujours vrai; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens, mais tu enseignes le vrai chemin de Dieu. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer, oui ou non?». Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit: «Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve? Faites-moi voir une pièce d'argent». Ils le firent, et Jésus leur dit: «Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles?». «De l'empereur César», répondent-ils. Jésus leur dit: «A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu». Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet».

 

L’Application

 

Hier nous avons appris l’importance de connaitre le Père, non seulement comme un Dieu miséricordieux, mais aussi comme un Dieu de justice. Aujourd’hui nous sommes invités à reconnaitre notre appartenance, notre véritable maison préparée par le Seigneur.  Il faut reconnaitre non seulement notre propre adhérence, mais aussi tout ce qui existe sur la terre. Cette reconnaissance nous aidera à respecter les uns les autres, tels qu’ils sont. Cette reconnaissance nourrira notre fraternité et cette fraternité révélera notre foi et notre adhérence. Je vous souhaite une bonne journée.  

«A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu»

Abbé Manuel SÁNCHEZ Sánchez 
(Sevilla, Espagne)

Aujourd'hui, nous nous émerveillons à nouveau de l'ingéniosité et de l'initiative du Christ. Avec sa réponse magistrale, Il souligne directement la juste autonomie des réalités temporelles: «A César, rendez ce qui est à César» (Mc 12,17). 

Mais, aujourd'hui, la Parole n'a pas seulement pour objet de se tirer d'embarras; elle agite une question d'actualité pour tous les moments de notre existence: qu'est ce que je suis en train de donner à Jésus? Est-ce réellement le plus important de ma vie? Dans quoi ai-je mis mon cœur? Parce que... «Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (Lc 12,34).

En effet, d'après saint Jérôme, «vous devez forcement rendre à César la monnaie où son image est gravée; mais livrez avec plaisir votre être tout entier à Dieu, parce que c'est son image qui est gravée en nous et non celle de César». Tout au long de sa vie, Jésus-Christ présente constamment des choix. C'est à nous de choisir et les termes de l'option sont très clairs: vivre selon les valeurs de notre monde, ou, ou contraire, vivre selon les valeurs de l'Évangile.

Il est toujours temps de choisir, de se convertir, temps de “mettre à nouveau” notre vie dans la dynamique de Dieu. Ce sera la prière, très spécialement celle que nous faisons avec la Parole de Dieu, qui nous montrera ce que Dieu nous demande. Celui qui sait choisir Dieu devient la demeure de Dieu, car «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui» (Jn 14,23). C'est la prière qui devient l'authentique école où, comme Tertullien l'affirme, «le Christ nous apprend quel est le dessein du Père qu'Il réalise dans le monde, et quel est le comportement de l'homme, afin qu'il se conforme à ce même dessein». Sachons, donc, choisir ce qui nous convient le mieux!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Juin 2018

Texte de l'Évangile (Mc 12,1-12): 

Jésus se mit à leur parler en paraboles : «Un homme planta une vigne, il l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il la donna en fermage à des vignerons, et partit en voyage. 

»Le moment venu, il envoya son serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par ceux-ci ce qui lui revenait du produit de la vigne. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent sans rien lui donner. De nouveau, il leur envoya un autre serviteur; et celui-là, ils l'assommèrent et l'insultèrent. Il en envoya encore un autre, et celui-là, ils le tuèrent; puis beaucoup d'autres serviteurs: ils frappèrent les uns et tuèrent les autres. Il lui restait encore quelqu'un: son fils bien-aimé. Il l'envoya vers eux en dernier. Il se disait: ‘Ils respecteront mon fils’. Mais ces vignerons-là se dirent entre eux: ‘Voici l'héritier: allons-y! tuons-le, et l'héritage va être à nous!’. Ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. 

»Que fera le maître de la vigne? Il viendra, fera périr les vignerons, et donnera la vigne à d'autres. N'avez-vous pas lu ce passage de l'Écriture? La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C'est là l'oeuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux!». 

Les chefs des Juifs cherchaient à arrêter Jésus, mais ils eurent peur de la foule. (Ils avaient bien compris que c'était pour eux qu'il avait dit cette parabole.) Ils le laissèrent donc et s'en allèrent.

«Il envoya son serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par ceux-ci ce qui lui revenait du produit de la vigne»

Abbé Alphonse DIAZ 
(Nairobi, Kenya)

Aujourd'hui le Seigneur nous invite à nous promener dans sa vigne: «Un homme planta une vigne (…). Puis il la donna en fermage à des vignerons» (Mc 12,1). Nous sommes tous tenanciers de cette vigne. La vigne, c'est notre propre esprit, celui de l'Église, celui du monde entier. Dieu veut de nous des fruits réels. D'abord, notre sainteté personnelle; ensuite, un apostolat constant parmi nos amis, que notre exemple et notre parole peuvent encourager chaque jour à s'approcher davantage du Christ; enfin, le monde deviendra un meilleur endroit pour vivre si nous sanctifions notre travail professionnel, nos relations sociales et notre participation à la réalisation du bien commun. 

Quel genre de tenanciers sommes-nous? Ceux qui travaillent dur, ou ceux qui sont agacés parce que le propriétaire envoie ses serviteurs pour leur demander compte des fruits de la vigne? Nous pouvons nous opposer à ceux qui ont le devoir de nous aider à fournir les fruits que Dieu attend de nous. Nous pouvons soulever des objections aux enseignements de notre Sainte Mère l'Église et du Pape, des évêques, ou peut-être, même, de nos parents, de notre directeur spirituel, ou de ce bon ami qui essaie de nous aider. Nous pourrions aussi devenir hargneux, et essayer de les blesser ou même de les “tuer” par notre critique et nos commentaires négatifs. Nous devrions nous interroger sur les motifs réels de cette attitude. Peut-être avons-nous besoin d'une connaissance plus profonde de notre foi; ou, peut-être devons-nous faire un examen de conscience général, afin de découvrir les raisons pour lesquelles nous ne voulons pas porter de fruit. 

Demandons à Notre Mère Marie son aide pour pouvoir travailler avec amour, sous la conduite du Pape. Nous pouvons tous devenir de “bons bergers” et des “pécheurs” d'hommes. «Alors, allons et prions le Seigneur, pour qu'il nous aide à porter du fruit, un fruit qui demeure. Ce n'est qu'ainsi que la terre peut être transformée d'une vallée de larmes en un jardin de Dieu» (Benoît XVI). Nous pourrions rapprocher de Jésus-Christ notre esprit, celui de nos amis ou celui du monde entier, si seulement nous lisions et méditions les enseignements du Saint Père, et essayions de les mettre en pratique.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Juin 2018

(This homily is prepared for the young students of 12/13 years old for their day of the profession of their Faith and three of them receive their first communion. Thus the language is simple without great theological explanation. )

 

(This homily is prepared for the young students of 12/13 years old for their day of the profession of their Faith and three of them receive their first communion. Thus i have tried to make the language  simple without great theological explanation. The students will tell me whether i have done justice to them )

 

It is the feast of the profession of faith that brings us together in this church of St. Bernadette. By professing this Catholic faith, you take charge with the accompaniment of the Holy Spirit, the responsibility to yourself  to rediscover that God who dwells in you. Since three Sundays we have been celebrating the mysteries of Ascension, the feast of Pentecost, and last Sunday was the feast of the Trinity. Today the universal Church celebrates the Blessed Sacrament, the Body and Blood of the Lord, 'Corpus Christi'. On this day, we have three young people out of 27 who will make their first communion.

The heart of our faith is in the Eucharist, because it is a visible sign that we can touch it, look and taste. If the Lord has given us this Sacrament, there are three ends. The first ; that we are invited to give thanks to the Lord for his permanent presence among us and also to honour and adore him. The second, to educate us about the mystery of the divine presence in our world, even if we do not deserve it. The third, that we discover the great gift that God has offered us and that we learn to accept this receive it in a dignified way.

What is this gift that we are offered? We heard in the first reading that God made a covenant with his people by shedding blood. He is still doing it with us in the Eucharist. Jesus shed his blood and He will always do it. The Eucharist is a perfect covenant made by Christ for us, so that we may be a dignified place that God makes it as His home and we be able to welcome his presence in us.

Here is my Body and here is my Blood, is an invitation to all those who believe in the resurrection. For Christians, the Cross is a doorway to eternal life, the door to the true resurrection that Jesus promised us. Last Friday you received the cross that reminds you of the price God paid to save us. Let us never forget the good the Lord has done to us. God is still working with us and for us, particularly  through our parents, brothers and sisters, teachers, friends, etc. We must know how to accept the daily crosses that will bring us to the resurrection, because there are many around us carry this cross for us.

The establishment of the Eucharist was held in all discretion. That day the disciples did not feel anything like a grandiose action. It was like any other year, the great feast of Passover.  Yet later on, it is here that they found the source of their faith and transmitted this gift to us. In your daily approach to the Lord, as today, perhaps you will not find anything. We are like the disciples of Emmaus. We will understand it and feel it later. Today God speaks to you directly in this Sacrament. Each Eucharistic celebration is a new covenant. Watch everything, listen to everything you hear, observe not only the outward movements, but also the inner movements, because God dwells there. The fait you have professed today is the flame of hope, joy and love that God has established in the Eucharist. Protect it and preserve it preciously that this flame continue to give light for you and for all those who surround you. God bless you all.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juin 2018

Gospel text

(Mc 11,27-33): 

They were once again in Jerusalem. As Jesus was walking in the Temple, the chief priests, the teachers of the Law and the elders came to him and asked, «What authority do you have to act like this? Who gave you authority to do the things you do?». Jesus said to them, «I will ask you a question, only one, and if you give me an answer, then I will tell you what authority I have to act like this. Was John's preaching and baptism a work of God, or was it merely something human? Answer me».

And they kept arguing among themselves, «If we answer that it was a work of God, He will say: ‘Why then did you not believe him?’». But neither could they answer before the people that the baptism of John was merely something human, for everyone regarded John as a prophet. So they answered Jesus, «We don't know», and Jesus said to them, «Neither will I tell you what authority I have to act as I do».

 

The Application

 

We are living in a world with people who are not very sincere in their approach. However, they are not our model of life. Our model is Jesus and His teachings of life. Today we have a very good example of a bad day of Jesus and it is important that we learn from Jesus to face such people.

Though apparently there is a question of authority, the real game is Jesus’ divinity, the source of Jesus’ very existence. For our application of the gospel, I would like to invite you all to ask the same question of the gospel. From where we resource ourselves for our daily activities? Do they have their origin in the divine will or they are coloured by our personal desires? If we don’t learn to centre everything on Jesus, there is a great possibility of discouragement.

The send point of imitation is, the way Jesus deals with his adversaries. Many of the people around us are so cunny to put us down by our own deeds and words. In one such occasions, Jesus is returning the ball into their ground by choosing a personage of their own community, John the Baptist. We need not give them answers from us, such people deserve a response from their own court. When are confronted with a wicket intention, let us learn to respond to the situation, not by an affirmative or negative response, we can gently respond to such people with an interrogation, just like Jesus.

Have a wonderful day.  

«What authority do you have to act like this?»

Fr. Antoni BALLESTER i Díaz 
(Camarasa, Lleida, Spain)

Today, the Gospel is asking us to think what our intentions are when we go to meet Jesus. Some go without faith, without recognizing His authority: this is why, «the chief priests, the teachers of the Law and the elders came to him and asked, «What authority do you have to act like this? Who gave you authority to do the things you do?» (Mk 11:27-28). 

If our prayers do not turn to God, we have no faith. But, as St. Gregory the Great says, «when we vehemently stand fast on prayer, Jesus halts to restitute the light because God stops in the heart which recovers the light it had lost». If we have a good disposition, even if we are mistaken, believing the other person to be right, we shall welcome his words. If our intentions are good, even if we drag the weight of sin, when we pray, God will help us understand our misery, so that we can reconcile with Him, and may ask with all our heart his forgiveness through the Sacrament of Penance.

Faith and prayer go together. St. Augustine tells us «if faith is lacking, prayer is impossible. So, when we pray, let us believe and pray so faith is not lacking us. Faith produces prayer, and prayer, in turn, produces the strengthening of the faith». If our intentions are good, and we turn to Jesus, we shall discover who is He and will understand his word, when He asks us: «Was John's preaching and baptism a work of God, or was it merely something human?» (Mk 11:30). Through the faith we know it was a work of God, and that His authority comes by way of his Father, who is God, and by Himself, for He is the second Person of the Blessed Trinity.

And because we know Jesus is the only savior of the world, we turn to his Mother who is also our Mother, so that we may receive Jesus' words and life, with good intention and good will, to relish in the peace and joy of the sons of God.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juin 2018

Texte de l'Évangile

(Mc 11,27-33): 

Jésus et ses disciples reviennent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient: «Par quelle autorité fais-tu cela? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire?». Jésus leur dit: «Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes? Répondez-moi». 

Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement: «Si nous disons: ‘Du ciel’, il va dire: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole?’. Mais allons-nous dire: ‘Des hommes’?». Ils redoutaient la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus: «Nous ne savons pas!». Alors Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous mettre cet évangile en pratique ? Simplement en posant la même question de l’évangile du jour : de quelle autorité nous parlons et agissons dans notre vie quotidienne ? Est-elle d’une autorité divine ou d’une autorité purement humaine selon nos désirs et nos intérêts personnels ? Regardons-nous les événements du jour avec un regard de foi et un regard purement humain ?

La deuxième proposition : Je vous invite à imiter la manière dont Jésus a agi devant ses adversaires. Au lieu de répondre par une affirmation ou négation, Jésus a choisis de répondre par une interrogation. Dans notre réponse devant un méchant, il faut être prudent et bienveillant. Ne soyons pas d’être découragés, car Dieu nous aidera à les confronter.

Une bonne journée.

«Par quelle autorité fais-tu cela?»

Abbé Antoni BALLESTER i Díaz 
(Camarasa, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous demande de songer à l'intention avec laquelle nous allons trouver Jésus. Il y a ceux qui y vont sans foi, sans reconnaître son autorité: «les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient: ‘Par quelle autorité fais-tu cela? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire?’» (Mc 11,27-28). 

Si nous ne parlons pas à Dieu dans nos prières, nous n'aurons pas la foi. Mais, comme le dit saint Grégoire le Grand, «lorsque nous insistons avec véhémence dans la prière, Dieu s'arrête dans notre cœur et nous recouvrons la vue perdue». Si notre disposition est bonne, même si nous nous trompons, en voyant que l'autre a raison, nous accueillerons ses paroles. Si notre intention est bonne, même si nous traînons le poids du péché, quand nous prierons, Dieu nous fera comprendre notre misère pour que nous puissions nous réconcilier avec Lui, en Lui demandant pardon de tout notre cœur moyennant le sacrement de la pénitence. 

Foi et prière vont de pair. Saint Augustin nous dit que «si la foi s'éteint, la prière cesse elle-même d'exister. Croyons donc pour assurer le succès de nos prières, et prions pour que notre foi ne vienne pas à faiblir. La foi produit la prière, et la prière à son tour obtient l'affermissement de la foi». Si notre intention est bonne, et que nous nous adressons à Jésus, nous découvrirons qui Il est et nous comprendrons quand Il nous demande: «Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?» (Mc 11,30). Par la foi, nous savons qu'il venait du ciel, et que son autorité Lui vient aussi de son Père, qui est Dieu, et de Lui même, car Il est la deuxième Personne de la Sainte Trinité.

Parce que nous savons que Jésus est l'unique sauveur du monde, nous nous adressons à Marie qui est aussi notre Mère, pour accueillir la parole et la vie de Jésus, avec bonne intention et bonne volonté, et pour avoir la paix et la joie des enfants de Dieu.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juin 2018

Texte de l'Évangile (Mc 11,11-25): 

Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c'était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie. 

Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose; mais, en s'approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier: «Que jamais plus personne ne mange de tes fruits!». Et ses disciples écoutaient. 

Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit. Il enseignait, et il déclarait aux gens: «L'Écriture ne dit-elle pas: Ma maison s'appellera maison de prière pour toutes les nations? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s'en allaient hors de la ville. 

Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu'aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s'était passé, dit à Jésus: «Rabbi, regarde: le figuier que tu as maudit est desséché». Alors Jésus leur déclare: «Ayez foi en Dieu. Amen, je vous le dis: tout homme qui dira à cette montagne: ‘Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer’, s'il ne doute pas dans son coeur, mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé! C'est pourquoi, je vous le dis: tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé. Et quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes».

«Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu»

Abbé Agustí BOADAS Llavat OFM 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, fruit et prière sont les mots-clés de l'Évangile. Le Seigneur s'approche d'un figuier et, n'y trouvant que des feuilles, Il réagit en le maudissant. D'après saint Isidore de Séville, “figue” et “fruit” ont la même racine. Le lendemain, les Apôtres, surpris, lui disent: «Rabbi, regarde: le figuier que tu as maudit est desséché» (Mc 11,21). En réponse, Jésus-Christ leur parle de la foi et de la prière: «Ayez foi en Dieu» (Mc 11,22).

Il y a des gens qui ne prient presque jamais et, lorsqu'ils le font, c'est en espérant que Dieu puisse résoudre pour eux un problème si compliqué qu'ils ne voient pas de solution. Et ils justifient leur attitude par les paroles de Jésus que nous venons d'entendre: «tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé» (Mc 11,24). Ils ont raison. Il est très humain, compréhensible et légitime que, devant des problèmes qui nous dépassent, nous fassions confiance à Dieu, à une force supérieure à la nôtre. 

Mais il faut ajouter que toute prière est “inutile” («votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé»: Mt 6,8), en ce sens qu'elle n'a pas d'utilité pratique directe, comme —par exemple— celle d'allumer une lumière. Nous ne recevons rien en échange de notre prière, parce que tout ce que nous recevons de Dieu est grâce pour grâce.

Alors, faut-il prier? Certainement, car c'est maintenant que nous savons que nous recevons la grâce, que la prière a le plus de valeur: parce qu'elle est “inutile” et “gratuite”. En plus, la prière de demande nous apporte trois bienfaits: la paix intérieure (rencontrer Jésus, notre ami, et avoir confiance en Dieu, c'est relaxant); réfléchir, rationaliser un problème et savoir comment le présenter, c'est l'avoir presque résolu; enfin, la prière nous aide à distinguer entre ce qui est bon et ce qui n’est peut-être qu'un caprice. Alors, après-coup, nous comprendrons avec les yeux de la foi ce que Jésus nous dit: «Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils» (Jn 14,13).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Mai 2018

Texte de l'Évangile (Lc 1,39-56): 

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur». 

Marie dit alors: «Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son nom! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais». 

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

«Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père»

Mgr. F. Xavier CIURANETA i Aymí Evêque Emérite de Lleida 
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui nous contemplons la Visite de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth. Aussitôt qu'elle eut appris que Dieu le Père l'avait choisi pour être la Mère du Fils de Dieu et que sa cousine Élisabeth avait aussi reçu le don de la maternité, Marie partit avec décision dans la montagne pour féliciter sa cousine, partager avec elle la joie d'avoir reçu le don de la maternité et se mettre à son service.

La salutation de la Mère de Dieu fait tressaillir d'allégresse l'enfant qu'Élisabeth porte dans ses entrailles. La Mère de Dieu, qui est enceinte de Jésus, est la cause de cette joie. La maternité est un don de Dieu qui suscite la joie. Les familles se réjouissent à l'annonce d'une nouvelle vie. La naissance du Christ produit certainement «une grande joie» (Lc 2,10).

Malgré ce, la maternité n'est pas vraiment appréciée de nos jours. Fréquemment, on lui oppose d'autres intérêts superficiels, qui ne sont qu'une manifestation de complaisance et d'égoïsme. Les éventuels renoncements qu'entraîne l'amour paternel et maternel effrayent beaucoup de couples mariées qui, à cause des biens qu'ils ont reçus de Dieu, devraient être plus généreux et dire “oui” à de nouvelles vies d'une façon plus responsable. Trop de familles ne sont plus des “sanctuaires de la vie”. Saint Jean Paul II constate que la contraception et l'avortement «sont des maux qui s'enracinent dans une mentalité hédoniste et de déresponsabilisation en ce qui concerne la sexualité et supposent une conception égoïste de la liberté, qui voit dans la procréation un obstacle à l'épanouissement de la personnalité de chacun».

Pendant cinq mois, Élisabeth n'a pas quitté la maison, et elle songeait: «Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi» (Lc 1,25). Et Marie disait: «Mon âme exalte le Seigneur (...) parce qu'Il s'est penché sur son humble servante» (Lc 1,46.48). La Vierge Marie et Élisabeth apprécient et sont reconnaissantes à l'œuvre que Dieu a fait en elles: la maternité! Les catholiques doivent retrouver le sens de la vie comme don sacré de Dieu aux hommes.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Mai 2018

Gospel text

(Mc 10,32-45): 

The disciples were on the road going up to Jerusalem, and Jesus was walking ahead. The Twelve were anxious and those who followed were afraid. Once more Jesus took the Twelve aside to tell them what was to happen to him, «You see we are going up to Jerusalem, and the Son of Man will be given over to the chief priests and the teachers of the Law. They will condemn him to death and hand him over to the foreigners who will make fun of him, spit on him, scourge him and finally kill him; but three days later He will rise».

James and John, the sons of Zebedee, came to Jesus and said to him, «Master, we want you to grant us what we are going to ask of you». And He said, «What do you want me to do for you?». They answered, «Grant us to sit one at your right and one at your left when you come in your glory». But Jesus said to them, «You don't know what you are asking. Can you drink the cup that I drink or be baptized in the way I am baptized?». They answered, «We can». And Jesus told them, «The cup that I drink you will drink, and you will be baptized in the way I am baptized. But to sit at my right or at my left is not mine to grant. It has been prepared for others».

On hearing this, the other ten were angry with James and John; Jesus then called them to him and said, «As you know, the so-called rulers of the nations act as tyrants and their great ones oppress them. But it shall not be so among you; whoever would be great among you must be your servant, and whoever would be first among you shall make himself slave of all. Think of the Son of Man who has not come to be served but to serve and to give his life to redeem many».

The Application

The desire is the source of all the human development. This desire is to be well oriented and directed. If not, it may end with pleasure seeking and won’t be able to go beyond. ‘I like’ should never be the final end of our orientation. The day this liking is oriented towards God and His will, this normal human desire is configured with the divine will. The more we are close with God, the lesser will be our charnel desire.

We are often charnel, because we don’t realise our divine identity. The person who sees the spiritual family in heaven, the house Jesus has promised, the more will be his desire to be there and will learn to ignore all human glory which doesn’t glorify God. Thus Jesus is not against our human desire, rather He wishes that we orient this with the plan of God, for us and for our brothers and sisters. It is here we will learn from Jesus ‘servant of God’ which He wishes that we assume it in our daily life.

 

 

«Think of the Son of Man who has not come to be served but to serve and to give his life to redeem many»

Fr, René PARADA Menéndez 
(San Salvador, El Salvador)

Today, the Lord teaches us which our attitude before the Cross must be. The ardent love of Jesus for His Father's Will, to carry out the salvation of Mankind, of each man, of each woman, urges Him to quickly move towards Jerusalem, where «the Son of Man will be given over (…) they will condemn him to death (…) they will scourge him and finally kill him» (Mk 10:33-34). Though, at times, we may not understand it or may be afraid of pain and suffering or of every day's contradictions, let us try to lovingly join God's salvific Will with the offering of our daily Cross. 

Assiduous prayer and the Sacraments, especially the personal Confession of our sins and the Eucharist, will increase our love for God and our love for others, in such a way that we shall be able to affirm that «We can!» (Mk 10:39), in spite of our misery, fears and sins. Yes, we shall be able to take up our daily Cross and follow Him (cf. Lk 9:23) for love, with a smile; that cross that is evidenced by our ordinary everyday life: tiredness in our job, family difficulties, social relations, etc. 

Only if we embrace our cross every day, denying us to serve others, shall we be able to identify ourselves with the Christ, who «came to serve and to give his life to redeem many» (Mk 10:45). John Paul II explained «the servitude of Jesus attains its culmination with his death in the Cross, that is by the total gift of himself». Let us, therefore, imitate Jesus Christ, by constantly transforming our love for Him in servicing actions for other people: wealthy or poor, educated or uneducated, young or old, without distinction. Servicing actions to get them closer to God and free them from sin.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0