Publié le 26 Avril 2018

Scripture: John 14:1-6

1 "Let not your hearts be troubled; believe in God, believe also in me. 2 In my Father's house are many rooms; if it were not so, would I have told you that I go to prepare a place for you? 3 And when I go and prepare a place for you, I will come again and will take you to myself, that where I am you may be also. 4 And you know the way where I am going." 5 Thomas said to him, "Lord, we do not know where you are going; how can we know the way?" 6 Jesus said to him, "I am the way, and the truth, and the life; no one comes to the Father, but by me."

A request

 

Dear friends do pray for me today in a special way and thank the Lord for all the wonderful gift He has given to me in these 20 yrs of priesthood  to love Him and serve Him as a His priest. 

 

Daily Quote from the early church fathers: 

Walk by faith in the truth, by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

"Persevere now in walking by faith in the truth, that you may succeed in coming at a definite and due time to the sight of the same truth. For as the apostle says, 'While staying here in the body, we are away from the Lord. For we are walking by faith, not by sight' (2 Corinthians 5:6-7). We are led to the direct sight and vision of the Father by Christian faith. That is why the Lord says, 'No one comes to the Father except through me.'" (excerpt from SERMON 12.5)

 

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Publié le 25 Avril 2018

Scripture: 

John 13:16-20

16 Truly, truly, I say to you, a servant is not greater than his master; nor is he who is sent greater than he who sent him. 17 If you know these things, blessed are you if you do them. 18 I am not speaking of you all; I know whom I have chosen; it is that the scripture may be fulfilled, `He who ate my bread has lifted his heel against me.' 19 I tell you this now, before it takes place, that when it does take place you may believe that I am he. 20 Truly, truly, I say to you, he who receives any one whom I send receives me; and he who receives me receives him who sent me."

 

The Application

 

If there is something which assures us in our unfaithfulness and sinfulness is, the divine faithfulness to the promise made to the fathers. It is in this goodness of God that we find our consolation. While living our life in our own way, it is important that our life remains coherent to what God so willed in us and from us. The more we remain coherent to this divine will, the more we will be free, happy and content in life.

It is here that we cooperate in the divine accomplishment and prove to that world that we are the disciples of Christ.  Jesus as our Master, we should accept the betrayal and solitude of even our close friends, but remain faithful to a faithful God. God does know our failures and let our failures not be a block to the divine mercy and forgiveness. I always said, if Judas could have dared to see the face of Christ of the cross, he would have converted and saved. Let us not forget this merciful face of God. In truth we as Christians are called to be this same face to the world. Just like Jesus was for us the face of the Father, we are called to be the face of Christ to the world. Have a wonderful day.

 

Daily Quote from the early church fathers: 

The Master wants his servants to reach their potential, by Origen, 185-254 A.D.

"The Savior, who is Lord, does something that surpasses all other lords, who have no desire to see their servants rise up to their level. He is such a Son of the Father's goodness and love that, although he was Lord, he produced servants who could become like him, their Lord, not having the spirit of bondage, which comes from fear, but the spirit of adoption in which they too cry, 'Abba, Father.' So then, before becoming like their teacher and lord, they need to have their feet washed because they are still deficient disciples who possess the spirit of bondage to fear. But when they attain the stature of master and lord... then they will be able to imitate their master and wash the disciple's feet as the teacher. (excerpt from COMMENTARY ON THE GOSPEL OF JOHN 32.120–22)

 

 

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Publié le 25 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Jn 13,16-20): 

Après qu'il leur eut lavé les pieds, leur dit: «Amen, amen, je vous le dis: le serviteur n'est pas plus grand que son maître, le messager n'est pas plus grand que celui qui l'envoie. Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique. Je ne parle pas pour vous tous. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis, mais il faut que s'accomplisse la parole de l'Écriture: Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, je suis. Amen, amen, je vous le dis: recevoir celui que j'envoie, c'est me recevoir moi-même; et me recevoir, c'est recevoir celui qui m'envoie».

«Après qu'il leur eut lavé les pieds…»

Abbé David COMPTE i Verdaguer 
(Manlleu, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui comme dans ces films qui commencent par raconter un événement passé, la liturgie se souvient d'un geste qui appartient au Jeudi Saint: Jésus lave les pieds de ses disciples (cf. Jn 13,12). Lu dans la perspective de Pâques, ce geste acquiert une valeur permanente. Voici simplement trois idées.

D'abord, le caractère central de la personne. Dans notre société, on dirait que le faire est le thermomètre de la valeur de quelqu'un. Il est alors facile de traiter les gens comme des instruments; nous nous servons des autres. L'Évangile d'aujourd'hui nous pousse à transformer cette dynamique en une dynamique de service: l'autre n'est jamais un pur instrument. Il s'agit de vivre une spiritualité de communion, où l'autre —selon les mots de Jean-Paul II— en vient à être «quelqu'un pour moi», un «don qui m'est adressé», auquel je dois «faire sa place». Sommes-nous attentifs aux autres? Les écoutons-nous quand ils nous parlent?

Dans une société de l'image et de la communication, il ne s'agit pas d'un message à transmettre, mais d'une tâche à remplir, à vivre chaque jour: «Heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique» (Jn 13,17). Voilà peut-être pourquoi le Maître ne se borne pas à une explication: il imprime le geste de service dans le souvenir des disciples, pour que l'Église en fasse mémoire; mémoire constamment appelée à se faire à nouveau geste: dans la vie des familles, dans la vie des personnes.

Et pour finir un cri d'alerte: «Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber» (Jn 13,18). Dans l'Eucharistie, Jésus ressuscité se fait notre serviteur, Il nous lave les pieds. Mais notre assistance physique ne suffit pas. Il faut apprendre de l'Eucharistie et y puiser les forces pour qu'il soit vrai qu'«ayant reçu le don de l'amour, nous mourions au péché et vivions pour Dieu» (Saint Fulgence de Ruspe).

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Publié le 24 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Mc 16,15-20): 

Puis il leur dit: «Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants: en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais; ils parleront un langage nouveau; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien». 

Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s'assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s'en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient.

«Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création»

Mgr. Agustí CORTÉS i Soriano Evêque de Sant Feliu de Llobregat 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui il y aurait beaucoup à dire sur la raison pour laquelle la parole de l'Évangile n'a pas la force et la conviction qu'elle devrait avoir et pourquoi nous, chrétiens, gardons un silence suspect vis-à-vis de nos croyances, en dépit de l'appel à la "nouvelle évangélisation". Chacun devra faire sa propre analyse et prendra note de sa propre interprétation.

Mais en cette fête de Saint Marc, en écoutant l'Évangile et en voyant l'Évangélisateur, nous ne pouvons que proclamer avec assurance et gratitude où est la source et en quoi consiste la force de notre parole.

L'évangélisateur ne parle pas pour suivre une étude sociologique du moment, ni par "prudence" politique, ou encore moins parce que "il nous arrive de dire ce que nous pensons". Il répond simplement à un ordre ainsi qu'à une présence venue de l'extérieur, qui lui ordonne sans pression, mais avec l'autorité de Celui qui est digne de toute confiance: «Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création» (Mc 16,15). C'est à dire que nous évangélisons par obéissance mais dans la joie et la confiance.

Notre parole, d'autre part, ne se présente pas comme une de plus dans le "marché" d'idées et d'opinions, mais elle a tout le poids des messages forts et définitifs. La vie et la mort dépendent de son acceptation ou de son refus, et sa vérité et sa capacité de conviction lui ont été conférées par des témoignages, c'est à dire, elle a été accréditée par des signes de pouvoir en faveur de ceux qui sont dans le besoin. C'est pour cela que cette parole est une "proclamation", une déclaration publique, joyeuse et enthousiaste d'un fait décisif et salvateur.

Alors pourquoi ce silence? Peur, timidité? Saint Justin disait: «Les ignorants et ceux qui sont incapables d'éloquence ont persuadé par leur vertu tout le genre humain». Le signe ou le miracle de la vertu est notre éloquence. Laissons au moins le Seigneur accomplir ses œuvres à travers et parmi nous: «Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient» (Mc 16,20).

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Publié le 24 Avril 2018

Gospel text

(Jn 10,22-30): 

The time came for the feast of the Dedication. It was winter and Jesus walked back and forth in the portico of Solomon. The Jews then gathered around him and said to him, «How long will you keep us in doubt? If you are the Messiah, tell us plainly». Jesus answered, «I have already told you but you do not believe. The works I do in my Father's name proclaim who I am, but you don't believe because, as I said, you are not my sheep. My sheep hear my voice and I know them; they follow me and I give them eternal life. They shall never perish and no one will ever steal them from me. What the Father has given me is stronger than everything and no one can snatch it from the Father's hand. I and the Father are one».

 

The Application

 

The simple human curiosity and the search for the truth is the source of all discoveries and invention. We all desire to know the truth of life and all that this life can bring to us. In our search for this truth, many of us get struck with the appearance and visibilities. We find very difficult to penetrate from the visible realities into the invisible truths.

Jesus is proposing us to discover this Truth of Trinity, through visible signs of His Works, the Works of the Holy Spirit. The early Christian communities had the luxury of Apostles and be the witness of the direct interventions of the Holy Spirit. Though these elements are no more visible, for the people who have this faith, can still see these elements, in the Bishops and priests who are called, anointed and sent to them, by the Lord.

Today Jesus is inviting us to discover the divine Trinity through His works and particularly in His miracles. He is assuring us that if we remain faithful to Him, and follow Him as a faithful sheep, He will accompany us and guide us. The basic question is, do we feel that He is our Shepheard and are we ready to listen to Him?

«I and the Father are one»

Fr. Miquel MASATS i Roca 
(Girona, Spain)

Today, we see Jesus walking «back and forth in the portico of Solomon» (Jn 10:23), during the Feast of Dedication, in Jerusalem. It was then when the Jews ask him: «If you are the Messiah, tell us plainly», and Jesus answers: «I have already told you but you do not believe» (Jn 10:24-25).

Only through Faith man is able to recognize Jesus Christ as the Son of God. When The Holy Father John Paul II addressed the young people on occasion of the 15th World Youth Day at Tor Vergata, in the year 2000, he spoke about the “school of faith”. To the question «Who do the crowds say that I am?» (Lk 9:18), there are many answers... But, then, Jesus becomes more personal: «But, who do you say that I am?». To correctly answer this question we need the “revelation of the Father”. To be able to answer like Simon Peter did —«You are the Messiah, the Son of the living God» (Mt 16:16)— it takes God's grace.

But, even though God wishes everybody to believe and be saved, only humble men are capacitated to receive the gift of grace. «But with the humble is wisdom», can be read in the Book of Proverbs (11:2). Man's true wisdom consists of trusting God.

Saint Thomas Aquinas comments on this passage of the Gospel by saying: «I can see thanks to the sun light, but if I close my eyes, I cannot see; but this is not the fault of the sun, but mine».

Jesus tells them to believe in him, if nothing else, because of his works that manifest God's power: «The works I do in my Father's name proclaim who I am» (Jn 10:25).

Jesus knows his sheep and his sheep hear his voice. Faith allows us to connect with Jesus through prayer. What else is a prayer but a way to communicate with Jesus Christ, who loves us and takes us to the Father? And the outcome and reward of this intimacy with Jesus in this life is eternal life, as we have read in the Gospel.

 

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Publié le 23 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 10,22-30): 

On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui; ils lui disaient: «Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!». Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle: jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes un».

 

L’Application

 

Ça fait déjà 2000 ans, nous n’avons pas encore compris dans sa totalité, le mystère de la Trinité. Pour mieux le comprendre nous aimerions tout fragmenter et les analyser indépendamment. Jésus nous dit que nous ne pouvons pas les séparer, Ils sont tous, UN. Heureusement cette unité nous sauve, car, en découvrant Jésus le Ressuscité, en Lui nous pouvons découvrir son Père et le Père nous fera comprendre l’œuvre de l’Esprit Saint et à travers ses œuvres nous pouvons Le comprendre.

Pour une image, je prendrais les différentes portes d’une maison. Il nous suffit d’une seule porte pour y entrer. Notre connaissance d’une Personne de la Trinité, nous permettra à comprendre tous. Puisque Jésus est palpable, c’est mieux commencer avec Lui.

«Le Père et moi, nous sommes un»

Abbé Miquel MASATS i Roca 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui nous voyons Jésus qui «allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon» (Jn 10,23), durant la fête de la Dédicace à Jérusalem. Alors les juifs lui demandent: «Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!», et Jésus leur répond: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas» (Jn 10,24.25).

Seule la foi rend l'homme capable de reconnaître Jésus-Christ comme Fils de Dieu. L'an 2000, pendant la rencontre avec les jeunes à Tor Vergata, Jean-Paul II parlait du “laboratoire de la foi”. À la question «Qui suis-je, aux dires des foules?» (Lc 9,18), il y a beaucoup de réponses… Mais Jésus passe ensuite au plan personnel: «Mais pour vous, qui suis-je?». Pour répondre correctement à cette question la “révélation du Père” est nécessaire. Pour répondre comme Pierre —«Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant» (Mt 16,16)— il faut la grâce de Dieu.

Même si Dieu veut que tout le monde croie et soit sauvé, seuls les humbles sont capables d'accueillir ce don. «Aux humbles, la sagesse», lit-on au livre des Proverbes (11,2). La vraie sagesse de l'homme consiste à se fier à Dieu.

Saint Thomas d'Aquin commente ainsi ce passage de l'Évangile: «Je puis voir grâce à la lumière du soleil, mais si je ferme les yeux, je ne vois pas; ce n'est pas la faute du soleil, mais la mienne».

Jésus leur dit que s'ils ne croient pas, qu’au moins ils croient les œuvres qu'Il fait, qui manifestent le pouvoir de Dieu: «Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage» (Jn 10,25).

Jésus connaît ses brebis et ses brebis écoutent sa voix. La foi mène à fréquenter Jésus dans la prière. Qu'est-ce que la prière, sinon la fréquentation de Jésus, qui nous aime et nous emmène au Père? Le résultat et la récompense de cette intimité avec Jésus dans cette vie, est la vie éternelle, comme nous l'avons lu dans l'Évangile.

 

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Publié le 22 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 10,1-10): 

«Amen, amen, je vous le dis: celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus». Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. 

C'est pourquoi Jésus reprit la parole: «Amen, amen, je vous le dis: je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance».

 

L’Application

 

Jésus est le Berger et la Porte. Sans Lui nous ne pouvons pas entrer dans le Royaume de Dieu. Pour nous, comment appliquer cette Parole en pratique ? Comme les brebis qui écoutent et suivre le berger, nous devons écouter tout ce dont Jésus nous enseigne et suivre le même chemin d’amour et de pardon. Comme Jésus qui est notre porte, nous devons de notre part devenir les portes pour nos frères et sœurs. Une bonne journée.

 

 

«Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur. Les brebis écoutent sa voix et elles le suivent, car elles connaissent sa voix»

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui nous continuons de contempler l'une des images les plus belles et les mieux connues de la prédication de Jésus: le bon Berger, ses brebis et son bercail. Nous gardons tous le souvenir de ces santons du bon Pasteur que nous contemplions, quand nous étions petits. Une image chérie par les premiers fidèles et qui, dès le temps des catacombes, a fait partie de l'art sacré chrétien. Que des choses évoque ce jeune berger qui porte sa brebis blessée sur son épaule! Tant de fois nous nous sommes vus dans cette pauvre bête.

Tout récemment, nous avons célébré la fête de Pâques et, cette fois encore, nous nous sommes rappelé que Jésus ne parlait pas en langage figuratif lorsqu'Il nous disait que le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Il l'a fait réellement: sa vie a été le gage de notre rédemption; avec sa vie Il a acheté la nôtre, et grâce a cette rançon nous avons été libérés: «Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé» (Jn 10,9). Nous trouvons ici la manifestation du grand mystère de l'amour ineffable de Dieu qui arrive à des extrêmes inimaginables pour sauver chaque créature humaine. Jésus a aimé au point de donner sa vie. Nous pouvons encore entendre les paroles de l'Évangile de saint Jean, quand il nous introduit au récit de la Passion: «Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout» (Jn 13,1).

Parmi les paroles de Jésus je voudrais insister sur celles-ci: «Moi, je suis le bon pasteur; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent» (Jn 10,14); mieux encore, «les brebis écoutent sa voix (…) et elles le suivent, car elles connaissent sa voix» (Jn 10,3-4). C'est vrai que Jésus nous connaît, mais, pouvons-nous en dire autant? Le connaissons aussi bien, l'aimons-nous, le remercions-nous comme il faut?

 

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Publié le 20 Avril 2018

Gospel text

(Jn 6,60-69): 

After hearing his doctrine, many of Jesus' followers said, «This language is very hard! Who can accept it?». Jesus was aware that his disciples were murmuring about this and so He said to them, «Does this offend you? Then how will you react when you see the Son of Man ascending to where he was before? It is the spirit that gives life; the flesh cannot help. The words that I have spoken to you are spirit and they are life. But among you there are some who do not believe». From the beginning, Jesus knew who would betray him. So he added, «As I have told you, no one can come to me unless it is granted by the Father». 

After this many disciples withdrew and no longer followed him. Jesus asked the Twelve, «Will you also go away?» Peter answered him, «Lord, to whom shall we go? You have the words of eternal life. We now believe and know that you are the Holy One of God».

 

The Application

 

I am not a great theologian to inspire my lectors, rather I would like share with you how I personally try to put this gospel message in act. First I would like to see the behaviours of the people about the teachings of Jesus. It is quite possible that some of the teachings of Jesus disturb us. Let us not get panicked. I will allow myself to be disturbed and see, what I can do about it. Rather than abandoning totally, I would like to understand and if needed, I will ask for an explanation. Even if I don’t understand, if the person is good, I would personally love to hang around the person, in the hope of understanding the matter later. I will never wish to withdraw.

In the gospel, Jesus is inviting us to an upper level of understanding the divine realities. First Jesus affirms that the Holy Spirit guides and helps us. Even if we have a great desire for greater truths and put all our energy to discover the truth, we have to understand the limit of the flesh and all the Sprit to work in us. Only the Spirit can help us to understand the teachings of Jesus, through His teaching, the person of ‘JEESUS’ and through Him, the Father.

In the difficult moment of life, many have abandoned Jesus. How do we act in a difficult moment of life? Do I have the faith and if not, let us simply implore Him, and He will certainly have the pleasure of helping us. We should never lose our Hope and learn to surrender ourselves before the divine will, for the Lord is GOOD.

«You have the words of eternal life»

Fr, Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Spain)

Today, we have just read in the Gospel Jesus' allocution about the Bread of Life, which is Himself, offering us his body as nurture for our souls and for our Christian life. And, as it usually happens, we have to contemplate two different —if not opposite— reactions, from those who are listening to him. 

His language is too hard for some, too incomprehensible for their mentality, closed to the Lord's saving Word; St. John says, somewhat sadly, that «after this many disciples withdrew and no longer followed Him» (Jn 6:66). It is the same evangelist who gives us a clue to help us understanding the attitude of these persons: they would not believe, they would not be willing to accept Jesus' teachings, which were, so often, inexplicable for them.

But, on the other hand, we can see the Apostles' reaction, led by St. Peter: «Lord, to whom shall we go? You have the words of eternal life. We now believe» (Jn 6:68-69). It is not that the twelve are smarter, or even better, nor do they understand the Bible any better; but they are indeed more modest, more trusting, more open to the Holy Spirit, more docile. Every now and then, we can spot them in the Gospels when making mistakes, unable to understand Jesus, arguing over who is more important and even daring to correct the Master when he announces them his Passion; but they are always faithful, by his side. Their secret: they truly loved Him.

St. Augustine expresses it this way: «Good habits leave no trace in our soul, but good loves do (...). Truly, this is all love is about: to obey and believe whom you love». In the light of this Gospel we may wonder: where have I placed my love? what faith and what obedience have I to the Lord and to what the Church teaches? What kind of docility, simplicity and trust do I live with regards to God's things?

 

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Publié le 20 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 6,60-69): 

Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, s'écrièrent: «Ce qu'il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l'écouter!». Jésus connaissait par lui-même ces récriminations des disciples. Il leur dit: «Cela vous heurte? Et quand vous verrez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant? C'est l'esprit qui fait vivre, la chair n'est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas». Jésus savait en effet depuis le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas, et celui qui le livrerait. Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père». 

A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui. Alors Jésus dit aux Douze: «Voulez-vous partir, vous aussi?». Simon-Pierre lui répondit: «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu».

 

L’Application

‘L’intolérable’……………… voilà une expression intéressante. L’Enseignement de Jésus n’est plus intéressant, et incompréhensible. Quelle est ton réaction devant une telle situation ? Tu lâches tout, abandonne tout ce que tu as fait, où tu écoutes et cherchent encore ?  

Comment comprenons-nous l’esprit et la chaire ? Avons-nous ressentis ce conflit spirituel en nous ?, et quel était le résultat ? Comment avons-nous discerné ?  

Jésus nous pose encore cette question, « Voulez-vous partir, vous aussi ? » La réponse de Simon Pierre était, « Seigneur, vers qui pourrions-nous aller ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu. »  Aujourd’hui, quelle sera ta réponse ? Et  ‘la vie éternelle’, ça te dit quoi exactement? Peux-tu l’expliquer aux enfants ?

 

«Tu as les paroles de la vie éternelle»

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui nous venons de lire dans l'Évangile le discours de Jésus sur le Pain de Vie, Lui-même qui va se donner à nous comme nourriture pour nos âmes et pour notre vie chrétienne. Et, comme il arrive souvent, nous avons pu observer deux réactions bien différentes, et même opposées, de la part de ceux qui l'écoutaient.

Pour certains, son langage est trop dur, incompréhensible pour leur mentalité fermée à la Parole salvifique et vivifiante du Seigneur, et saint Jean ajoute —un peu tristement— «qu'à partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui» (Jn 6,66). 

L'évangéliste nous donne un indice pour comprendre l'attitude de ces personnes. Ils ne croyaient pas, et ils n'étaient guère disposés à accepter les enseignements de Jésus, trop souvent incompréhensibles pour eux.

De l'autre côté, nous voyons la réaction des Apôtres, représentée par saint Pierre: «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle, et nous croyons» (Jn 6,68-69). Les douze ne sont pas plus malins que les autres; ni meilleurs; ni même plus experts dans les Ecritures; mais ils sont certainement plus simples, plus confiants, plus ouverts à l’Esprit, plus dociles. 

De temps en temps, dans les Évangiles, nous les surprenons à se tromper ou à avoir bien du mal à comprendre Jésus; à discuter de qui est le plus important d'entre eux; ou, même, à corriger leur Maître, lorsqu'il leur annonce sa passion; mais nous les trouvons toujours à ses côté, fidèles. Leur secret: ils l'aimaient vraiment.

Saint Augustin l'exprime ainsi: «Ce ne sont pas les bonnes mœurs qui laissent leurs empreintes dans l'âme, mais les bons amours (...). Voici en vérité l'amour: obéir et croire à celui qu'on aime». À la lumière de cet Évangile nous pouvons nous demander: où ai-je placé mon amour? Quelle foi et quelle obéissance ai-je dans mon Seigneur et dans ce que l'Église nous apprend? Avec quelle docilité, quelle simplicité et quelle confiance est-ce que je vis les choses de Dieu?

 

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Publié le 19 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Jn 6,52-59): 

Les Juifs discutaient entre eux: «Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger?». Jésus leur dit alors: «Amen, amen, je vous le dis: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel: il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts; celui qui mange ce pain vivra éternellement». Voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement à la synagogue de Capharnaüm.

«Amen, amen, je vous le dis: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous»

Abbé Àngel CALDAS i Bosch 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui Jésus affirme trois vérités incontournables: nous devons manger et boire le corps et le sang du Fils de Dieu, si nous ne prenons pas l'Eucharistie nous ne pouvons pas avoir la Vie, nous sommes déjà dans la vie éternelle et cette vie est l'unique condition pour la résurrection (cf. Jn 6,53-58). Rien n'est plus clair dans l'Evangile que ces trois affirmations.

Souvent nous, les catholiques, nous ne sommes pas à la hauteur des conditions requises pour recevoir l'Eucharistie: parfois nous prétendons “vivre” sans pour autant satisfaire les conditions de vie demandées par Jésus, et pourtant comme l'a écrit Jean Paul II: «L'Eucharistie est un don si grand qu'il n'accepte pas d'ambiguïtés ou réductions».

“Manger pour vivre”: manger le corps du Fils de l'Homme afin de “vivre” comme le Fils de l'Homme. Ici manger signifie prendre l'Eucharistie. C'est “manger”. Et le terme “manger” est utilisé afin que le besoin d'une ressemblance et d'une identification avec Jésus soit évident: nous devons communier afin de conserver cette union intacte, c'est à dire: afin de penser, parler et aimer comme Lui. Nous, les Chrétiens, avions vraiment besoin de l'encyclique de Jean Paul II "L'église vit dans l'Eucharistie". C'est une encyclique remplie de passion: elle est comme un “feu” car l'Eucharistie est brûlante.

«J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir!» (Lc 22,15) leur dit Jésus le soir du Jeudi Saint. Nous devons retrouver la ferveur eucharistique. Aucune autre religion n'a une telle initiative. C'est Dieu Lui-même qui vient directement dans le cœur de l'homme afin d'établir avec lui une mystérieuse et extraordinaire relation d'amour. Et à partir de cette union s'établit l'Eglise et ainsi nous prenons part à l'activité apostolique et ecclésiastique de l'Eucharistie.

Nous sommes à l'intérieur même du mystère, comme Thomas, qui touche les plaies de Jésus crucifié. En tant que chrétiens, nous devons réévaluer notre dévouement au mystère eucharistique tel que le Christ nous le révèle et comme l'Eglise nous le propose. Et nous devons retrouver cette tendresse envers l'Eucharistie et le respect d'antan: des génuflexions bien posées, plus de communions spirituelles,… Et à partir de l'Eucharistie notre prochain nous semblera plus saint tel qu'il est ainsi nous pourrons nous mettre à son service avec un dévouement tout nouveau.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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