Publié le 7 Avril 2018

On this Sunday of divine Mercy, we observe that we live in a world of individuals who seek the good of each and every one, insisting their right and freedom. In this personal freedom, they conveniently forget the existence of others, especially all those who are in need of others for their survival. Thanks to the apostolic influence and the fervour of the faithful, the Christian community of the day is called to integrate these people so that they too live a peaceful and pleasant life.

This social balancing is born in the spiritual integration, with communitarian engagement of a simple sharing. Since we are members of one BODY, the body of the Lord, we cannot ignore anyone, even those who are outside of our belief, for they are also  the children of Abraham, the beloved ones of the Father. . The first Christian community devoted all its time to this mission received in their worship, the worship of the true God.

This unity of the people will form a community of peoples, with its diversity, making visible the eternal unity, by faith, faith in Jesus Christ, the Risen One. In this contemporary world,  we are this people of God, who give thanks to the Lord, with Mary, his mother, saying, what marvellous that the Lord has done to us and He continues to do! Heirs of this filiation, giving life to the hungry and afflicted, we will receive the renewal of a new life in God, a life filled with love and forgiveness, fully animated by the Holy Spirit.

Since our (the resurrected people of God) lives are filled with love and forgiveness, we make visible through our life of witness, this God of love and mercy. The world that does not know this God of love, is invited by our acts and our words, to discover this God who accompanies and the one who still loves. It is quite possible that we are rejected by this world. Do not be afraid. The Holy Spirit who accompanies us and guides us, will give us strength and courage. He will tell us everything we need to say and what we need to do.

In accomplishing this divine will animated by the Holy Spirit, fully realizing with our limits, we participate in the apostolic mission, even in our weakness, in our personal or family problems like divorce and separation. Attacks, natural disasters, wars, etc., do feed the world with fear without recourse. It spreads and promotes violence as a perfect and immediate solution. We Christians in the image of the risen Christ, have a duty to feed this world with love and forgiveness, with sharing and reconciliation. For we have heard from the Apostles that the Lord has greeted them with this saying, "Peace be with you! Just as the Father sent me, so I send you. We are the envoys of the Father. A Father who is infinitely good.

In this gospel we find ourselves once again with the Creator, the One who breathed for the first time. Christ is the new 'MAN' who came to cleanse the world of the sin of disobedience. "The Apostles are now empowered to complete the work that Christ began during his earthly life. The Church continues this work of God, through her priests and her faithful, not only through the sacrament of reconciliation, but also in every human encounter. We should never be disappointed. Though the doors remain closed, the Lord is there in our midst to strengthen us. He can break any barriers of life, material and spiritual.

Like Thomas, everyone is asked to see the Risen One, especially today in the universal Church, through his pierced side. Men of good will from now on will discover Christ easily, yet mystically in faith, 'to believe without seeing'. This world need the signs of hope and charity. We are the signs of faith to men, to those of Thomas who still seek them. We should believe in our salvation history, particularly how God has chosen Saul to be Paul to announce the Good News. Once discovered, like Thomas, they too will proclaim the profession of faith, "My Lord and my God. " Jean concludes the gospel in précising that there were still a lot about Jesus that is not written. However, what is written are sufficiently enough for us to see, to read and to believe. Our Faith in Christ and sincere engagement to accomplish His will, will transform us to be resurrected, just like Jesus.

On this Sunday of Divine Mercy, let us entrust all our brothers and sisters who spread hatred in the world and with all their victims. Pray for all those who work tirelessly for peace and reconciliation. Let's be in our daily lives, missionaries of divine mercy. Amen.

 

 

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Publié le 5 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Jn 21,1-14): 

Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord du lac de Tibériade, et voici comment. Il y avait là Simon-Pierre, avec Thomas (dont le nom signifie: Jumeau), Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples. Simon-Pierre leur dit: «Je m'en vais à la pêche». Ils lui répondent: «Nous allons avec toi». Ils partirent et montèrent dans la barque; or, ils passèrent la nuit sans rien prendre. 

Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c'était lui. Jésus les appelle: «Les enfants, auriez-vous un peu de poisson?». Ils lui répondent: «Non». Il leur dit: «Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez». Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n'arrivaient pas à le ramener, tellement il y avait de poisson. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: «C'est le Seigneur!». Quand Simon-Pierre l'entendit déclarer que c'était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n'avait rien sur lui, et il se jeta à l'eau. Les autres disciples arrivent en barque, tirant le filet plein de poissons; la terre n'était qu'à une centaine de mètres. 

En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit: «Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre». Simon-Pierre monta dans la barque et amena jusqu'à terre le filet plein de gros poissons: il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s'était pas déchiré. Jésus dit alors: «Venez déjeuner». Aucun des disciples n'osait lui demander: «Qui es-tu?». Ils savaient que c'était le Seigneur. Jésus s'approche, prend le pain et le leur donne, ainsi que le poisson. C'était la troisième fois que Jésus ressuscité d'entre les morts se manifestait à ses disciples.

«C'était la troisième fois que Jésus ressuscité d'entre les morts se manifestait à ses disciples»

Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart 
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui pour la troisième fois depuis sa résurrection, Jésus se manifeste aux disciples. Pierre est retourné à son travail de pêcheur et les autres l'ont accompagné. S'il était pêcheur avant de se joindre à Jésus, il est normal qu'il continue après, alors que certains s'étonnent que, pour suivre le Christ, l'on ne soit pas tenu d’abandonner un travail honnête.

Cette nuit-là, ils ne prirent rien! Et quand au lever du jour, Jésus apparaît, ils ne le reconnaissent que lorsqu'il leur demande quelque chose à manger. Quand ils répondent qu'ils n'ont rien, Il leur indique où ils doivent jeter le filet. Et bien que les pêcheurs soient au courant de tout, et qu'ils aient travaillé sans résultat toute la nuit, ils obéissent. «Pouvoir de l'obéissance! —Le lac de Génésareth, a refusé ses poissons aux filets de Pierre. Toute la nuit en vain. —Maintenant, obéissant, il remet le filet à l'eau et voici qu'ils prennent (...) une grande quantité de poissons. —Crois-moi: le miracle se reproduit chaque jour» (Saint Josemaría). 

L'évangéliste nous raconte qu'il y avait «cent cinquante-trois gros poissons» (cf. Jn 21:11) mais que, malgré cette quantité, le filet ne se rompit pas. Ce sont des détails à prendre en considération; la Rédemption s'est faite avec une obéissance responsable, au beau milieu des tâches quotidiennes.

Tous savaient «que c'était le Seigneur. Jésus s'approche, prend le pain et le leur donne» (Jn 21:12-13). Ainsi que les poissons. Que ce soit la nourriture spirituelle ou la matérielle, elle ne nous manquera pas si nous obéissons. Il l'apprend à ses disciples plus prochains et nous le redit par l'entremise de Jean Paul II: «Au début du nouveau millénaire (…) dans notre cœur résonnent à nouveau les paroles par lesquelles Jésus, (…) invita l'Apôtre à «avancer au large» pour pêcher: «Duc in altum» (Lc 5:4). Pierre et ses premiers compagnons firent confiance à la parole du Christ et jetèrent leurs filets. «Et l'ayant fait, ils capturèrent une grande multitude de poissons» (Lc 5,6). Cette parole résonne aujourd'hui pour nous. 

Avec une obéissance, comme celle de Marie, nous demandons au Seigneur de continuer d'octroyer à toute l'Église des fruits d'apostolat.

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Publié le 5 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Lc 24,35-48): 

A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d'eux, et il leur dit: «La paix soit avec vous!». Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit: «Pourquoi êtes-vous bouleversés? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous? Voyez mes mains et mes pieds: c'est bien moi! Touchez-moi, regardez: un esprit n'a pas de chair ni d'os, et vous constatez que j'en ai». Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n'osaient pas encore y croire, et restaient saisis d'étonnement. Jésus leur dit: «Avez-vous ici quelque chose à manger?». Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux. 

Puis il déclara: «Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous: Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes». Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures. Il conclut: «C'est bien ce qui était annoncé par l'Écriture: les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C'est vous qui en êtes les témoins».

«La Paix soit avec vous!»

Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido 
(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui le Christ ressuscité salue à nouveau les disciples et leur souhaite la paix: «La Paix soit avec vous!» (Lc 24:36). Il efface ainsi les craintes et les pressentiments qui avaient assailli les Apôtres pendant les jours de passion et de solitude.

Jésus n'est pas un esprit, il est bien réel, mais, parfois, la peur s'empare de nous et devient l'unique réalité. D'autres fois, c'est le manque de foi et de vie intérieure qui transforment les choses: la peur devienne réalité et le Christ s'efface de nos vies. Au contraire, la présence de Christ dans la vie du chrétien écarte les doutes et illumine notre existence, spécialement ces recoins qu'aucune explication humaine ne saurait pas éclaircir. Saint Grégoire de Nazianze nous exhorte: «Nous devrions avoir honte de ne pas faire le salut de la Paix que le Seigneur nous a laissé lorsqu'il allait partir de ce monde. La paix est un nom et une chose savoureuse en provenance de Dieu, d'après ce que l'Apôtre dit aux Philippiens: ‘La paix de Dieu’; et qu'elle vient de Dieu il le confirme lorsque il dit aux Éphésiens: ‘Il est notre paix’». 

La résurrection de Christ donne leur sens à toutes les vicissitudes et à tous les sentiments, elle nous permet de récupérer le calme et de trouver la paix dans les ténèbres de notre vie. Les autres petites lumières que nous rencontrons ici-bas n'ont un sens qu'en cette Lumière. 

«Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes». Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures» (Lc 24:44-45), comme il l'avait déjà fait avec les disciples d'Emmaüs. Le Seigneur veut aussi nous ouvrir l'intelligence des Écritures; il désire transformer notre pauvre coeur en un coeur aussi ardent que le sien, grâce à l'explication des Écritures et à la fraction du Pain, l'Eucharistie. En d'autres termes, la tâché du chrétien est de voir que le Seigneur veut transformer son histoire en histoire du salut. 

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Publié le 3 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Lc 24,13-35): 

Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. 

Jésus leur dit: «De quoi causiez-vous donc, tout en marchant?». Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit: «Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci». Il leur dit: «Quels événements?». Ils lui répondirent: «Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth: cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition: des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit; mais lui, ils ne l'ont pas vu». Il leur dit alors: «Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire?». Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. 

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir: «Reste avec nous: le soir approche et déjà le jour baisse». Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre: «Notre coeur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures?». 

A l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent: «C'est vrai! le Seigneur est ressuscité: il est apparu à Simon-Pierre». A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

«Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures?»

Abbé Luis PERALTA Hidalgo SDB 
(Lisboa, Portugal)

Aujourd'hui, l'Evangile nous assure que Jésus est vivant et qu'il est toujours le centre à partir duquel se construit la communauté de ses disciples. C'est précisément dans ce contexte ecclésiastique- dans une rencontre communautaire, dans le dialogue avec nos frères qui partagent notre foi, dans l'écoute communautaire de la parole de Dieu, dans l'amour partagé par des actes fraternels et de service aux autres- que les disciples peuvent expérimenter leur rencontre avec Jésus ressuscité. 

Les disciples accablé de tristes pensées, n'ont jamais imaginé que cet étranger fut précisément leur Maître qui était déjà ressuscité. Pourtant, leur cœur «brûlait» (cf. Lc 24,32), lorsqu'Il leur parlait et leur expliquait les Ecritures. La lumière de la Parole enlevait la dureté de leur cœur et «leurs yeux s'ouvrirent» (Lc 24,31). 

L'icône des disciples d'Emmaüs nous sert de guide sur la longue route de nos doutes, de nos inquiétudes et parfois même de nos rudes déceptions, le divin Voyageur est toujours notre compagnon de route afin de nous faire comprendre, en interprétant les écritures, les mystères de Dieu. Quand la rencontre devient plénitude, la lumière de la Parole fait suite à la lumière qui jaillit du «Pain de vie» par lequel le Christ accomplit de manière décisive sa promesse: «Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

«L'annonce de la résurrection du Seigneur illumine les zones d'ombre du monde dans lequel nous vivons», a expliqué le pape Benoit XVI.
 

 

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Publié le 2 Avril 2018

Gospel text

(Jn 20,11-18): 

Mary stood weeping outside the tomb, and as she wept she bent down to look inside; she saw two angels in white sitting where the body of Jesus had been, one at the head, and the other at the feet. They said, «Woman, why are you weeping?». She answered, «Because they have taken my Lord and I don't know where they have put him». As she said this, she turned around and saw Jesus standing there, but she did not recognize him. Jesus said to her, «Woman, why are you weeping? Who are you looking for?». She thought it was the gardener and answered him, «Lord, if you have taken him away, tell me where you have put him, and I will go and remove him». Jesus said to her, «Mary». She turned and said to him, «Rabboni» —which means, “Master”. Jesus said to her, «Do not cling to me; you see I have not yet ascended to the Father. But go to my brothers and say to them: ‘I am ascending to my Father, who is your Father, to my God, who is your God’». So Mary of Magdala went and announced to the disciples, «I have seen the Lord, and this is what he said to me».

 

The Application

 

It’s quite normal in our life that we make blunders in our discernment and identification. If our approach is sincere and deeply rooted in love, God will transform everything in our favours. Though Mary misunderstood the identity of Jesus, Jesus has raised her from a simply woman, into a great missionary to be apostle of the Apostles. He has raised her from a simply lover to a great witness of His resurrection.

In every invitation God has a personal message to us, not necessarily for us, very often for others. All need to do is to surrender ourselves to the divine will, and learn to carry on without complaining of what we don’t have, rather filled with gratitude of what we have. Mary didn’t accuse herself for the misidentification nor the Lord. We should be generous to forgive ourselves in our mistakes and learn to carry on. God is generous in identifying in us our strengths and talents than judge us for our failures.

All that we needs is that we remain fully liberated, but remain connected to the will of the Father. Thus in our human relationship, we too will learn to put our trust in the Lord, than in the human beings. There we can say in a liberated way, without any hesitation that ‘we have seen the Lord’. This personal witness is possible, only if we liberate ourselves from human desires and experience the joy of accomplishing the will of the Father. Here even our broken relationship will be mended and our interpersonal relationship will be nourished.

 

«Mary of Magdala went and announced to the disciples, I have seen the Lord»

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret 
(Vic, Barcelona, Spain)

Today, in the figure of Mary of Magdala we may contemplate two levels of acceptance of our Savior: the first one, imperfect; complete, the second one. According to the first one, Mary appears as the most sincere of Jesus' disciples. She follows him, unmatched Master; heroically, she sticks to Jesus, crucified because of his love; she looks for him, beyond death, buried and missing. How full of admirable and humble submission to her “Lord” are her two exclamations that, as two unique pearls, the evangelist John has kept for us: «They have taken my Lord and I don't know where they have put him» (Jn 20:13); «Lord, if you have taken him away, tell me where you have put him, and I will go and remove him»! (Jn 20:15). History has seen few disciples as loyal and full of affection as Mary of Magdala.

Notwithstanding, the good news of this Tuesday, octave of Easter, far exceeds all ethical uprightness and religious faith in an admirable Jesus, but in the last instance, death, to take us to an ambience of faith in Jesus Christ Resurrected. A Jesus Christ that, in the first moment, taking her from the level of imperfect faith, asks Mary of Magdala: «Woman, why are you weeping?» (Jn 20:15) To which, with myopic eyes, she replies to as a farmer only interested in her own anxiety would; a Jesus, now, that in a second and definitive moment, calls her by her name: «Mary»! to move and shake her up with resurrection and life, that is, with Himself, Resurrected and Alive Forever. Outcome? Mary of Magdala believer and Mary of Magdala, apostle: «So Mary of Magdala went and announced to the disciples, ‘I have seen the Lord’» (Jn 20:18).

It is not infrequent today to find many Christians that cannot clearly see what will come after this life and who, therefore, have doubts about Jesus' resurrection. Am I among them? On the other hand, there are too those Christians who have enough faith to follow Jesus privately, but who are afraid of apostolically proclaiming it. Do I belong to these ones? If this were the case, let us tell him, as Mary of Magdala did: «Master!», let us cling to his feet and let us go to our brothers and tell them: —The Lord has risen and I have seen him!

 

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Publié le 2 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 20,11-18): 

Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l'intérieur, tout en larmes, et, à l'endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds. Ils lui demandent: «Femme, pourquoi pleures-tu?». Elle leur répond: «On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l'a mis». Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui demande : «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?». Le prenant pour le gardien, elle lui répond: «Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et moi, j'irai le reprendre». Jésus lui dit alors: «Marie!». Elle se tourne vers lui et lui dit: «Rabbouni!» ce qui veut dire: «Maître» dans la langue des Juifs. Jésus reprend: «Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu». Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples: «J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit».

 

L’Application

 

Si nous nous dépendons simplement à tous ceux qui sont visibles ou palpables, nous allons nous tromper dans notre discernement. Pourtant si notre amour pour le Seigneur est sincère, Il nous aidera personnellement, comme nous l’avons dans l’évangile du jour. Jésus invite Marie Madeleine à découvrir le Ressuscité personnellement.

Toute invitation divine porte en elle-même une mission personnelle pour le bien des autres. Dieu a choisi cette amoureuse d’être l’apôtre aux Apôtres. Elle est allée chercher le corps du Seigneur et elle a rencontré le Christ. Elle dira aux Apôtres, « J’ai vu le Seigneur » et elle leur confiera le message. Quel est notre témoignage et quel message apportons-nous de la part du Seigneur, à nos frères et sœurs ?  

«Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples: J'ai vu le Seigneur»

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret 
(Vic, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui sur le visage de Marie-Madeleine, nous pouvons apercevoir deux degrés d'acceptation de notre Sauveur: le premier, imparfait; le second plénier. Dès le premier, Marie se montre disciple très sincère de Jésus. Elle le suit, maître incomparable; héroïque, elle s'attache à lui, qui est crucifié par amour; elle le cherche, au-delà de la mort, enseveli et disparu. Qu'elles sont pleines d'admirable dévouement à leur “Seigneur”, ces deux exclamations que l'évangéliste Jean nous a laissées, perles incomparables: «On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l'a mis» (Jn 20:13); «Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et moi, j'irai le reprendre»! (Jn 20:15). Peu de disciples a contemplé l'histoire si attachés et loyaux comme la Madeleine. 

Cependant, la bonne nouvelle d'aujourd’hui, de ce mardi de l'octave de Pâques, dépasse infiniment n'importe quelle excellence morale, n'importe quelle foi religieuse dans un Jésus admirable, mais, finalement, mort. Elle nous transporte dans le domaine de la foi dans le Résussiscité. Jésus dans un premier temps, s'adresse à Madeleine, en se plaçant au niveau de la foi imparfaite. Il lui demande: «Femme, pourquoi pleures-tu?» (Jn 20:15) Avec des yeux myopes, elle lui répond comme à quelqu'un qui s'intéresserait à son désarroi. Jésus, ensuite, l'appelle par son nom: «Marie!». Il la frappe au point de la faire frémir de résurrection et de vie, c'est-à-dire, de Lui-même, le Ressuscité, le Vivant pour toujours. Et voici Madeleine croyante et Madeleine apôtre «s'en va donc annoncer aux disciples: ’J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit’» (Jn 20:18). 

Aujourd'hui, nombre des chrétiens ne voient pas clairement l'au-delà de leur vie et, doutent de la résurrection de Jésus. Sui-je comme eux? Beaucoup de chrétiens ont la foi, suivent Jésus dans l'intimité, mais craignant de le proclamer. Suis-je comme eux? Alors, disons-lui, comme Marie-Madeleine: «Maître!», saisissons ses pieds et allons trouver nos frères pour leur dire: —Le Seigneur est ressuscité et je l'ai vu!

 

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Publié le 1 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Mt 28,8-15): 

Vite, elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit: «Je vous salue». Elles s'approchèrent et, lui saisissant les pieds, elles se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit: «Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront». 

Tandis qu'elles étaient en chemin, quelques-uns des hommes chargés de garder le tombeau allèrent en ville annoncer aux chefs des prêtres tout ce qui s'était passé. Ceux-ci, après s'être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en leur disant: «Voilà ce que vous raconterez: ‘Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions’. Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui». Les soldats prirent l'argent et suivirent la leçon. Et cette explication s'est propagée chez les Juifs jusqu'à ce jour.

«Vite, elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples»

Abbé Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui la joie de la résurrection fait des femmes qui sont allées au tombeau, de courageuses messagères du Christ. Elles sont «toutes joyeuses» dans leur cœurs à cause de l'annonce de l'Ange que leur Maître est ressuscité. Puis elles quittèrent le tombeau “et coururent” porter la nouvelle aux disciples. Elles ne peuvent rester inactives et leurs cœurs éclateraient si elles ne pouvaient pas en parler à tous les disciples. Dans nos âmes résonnent les mots de Paul: «En effet, l'amour du Christ nous saisit» (2Co 5:14). 

Et voici que Jésus vint à leur rencontre: il le fait avec Marie-Madeleine et avec l'autre Marie —c'est ainsi que Christ les remercie et qu'il récompense l'audace d'aller le chercher de bonne heure—, et il le fait aussi avec tout homme et toute femme. Mieux encore, le Christ par son Incarnation s'est uni à chacun de nous.

Les réactions de ces femmes en présence du Seigneur expriment au plus haut degré les attitudes les plus profondes de l'être humain devant Celui qui est notre Créateur et Rédempteur: la soumission totale —«et, lui saisissant les pieds, elles se prosternèrent devant lui» (Mt 28:9)— et l'adoration. Quelle leçon pour nous ! Elles nous indiquent notre attitude envers le Christ Eucharistie!

«Soyez sans crainte» (Mt 28:10), dit Jésus aux saintes femmes. Crainte du Seigneur? Jamais. Puisqu'il est l'Amour des nos amours! Crainte de le perdre, sans doute, parce que nous connaissons nos faiblesses. Aussi saisissons-nous très fort ses pieds. Comme les Apôtres, surpris par une furieuse tempête, comme les disciples d’Emmaüs, nous lui demandons: Seigneur, nous t'en prions, ne nous abandonne pas! 

Et le Maître envoie les femmes aux disciples afin qu'ils puissent le voir. C'est là notre tâche quotidienne et notre mission divine depuis notre baptême: annoncer le Christ partout «que tout homme puisse retrouver le Christ, afin que le Christ puisse parcourir la route de l'existence, en compagnie de chacun, avec la puissance de la vérité sur l'homme et sur le monde contenue dans le mystère de l'Incarnation et de la Rédemption, avec la puissance de l'amour qui en rayonne» (Jean Paul II).

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Publié le 1 Avril 2018

Au matin de Pâques Marie Madeleine se trouvait devant le tombeau, et l’évangile du jour nous précise qu’il faisait encore les ténèbres. Les ténèbres, ne sont pas seulement un état naturel, mais aussi un état spirituel à l’intérieure de la personne. Remplie de tristesse profonde, elle se laissait animé par ses sentiment et émotion, sans les liés à la vérité. Nous sommes devant la vérité dont Pilate a voulu savoir, sans l’avoir cherché. Pierre comme nous l’avons entendu dans la première lecture se rappelle de tout ce dont il a vu, entendu et vécu et en rendra témoignage au monde entier.  Le vainqueur de la mort est devant nous  et en Lui nous mettons toute notre espérance.

La pierre est enlevée et la porte se trouve ouverte. Pourtant, beaucoup d’entre nous, comme Marie Madeleine, nous n’osons pas nous y avancer à découvrir la vérité. Il faut oser comme Moïse et découvrir nous-mêmes les merveilles de Dieu. Le Seigneur nous invite à Le découvrir, Le Ressuscité. Pour notre étonnement, nous découvrons aujourd’hui qu’il y avait les autres personnes que le Seigneur a préparées à sa résurrection : Marie Madeleine. Elle est choisie à être apôtre des Apôtres, car c’est elle la première, choisie et envoyée pour annoncer la résurrection. Par sa résurrection le Seigneur enlève les ténèbres qui habitaient dans le cœur de Marie Madeleine et Il l’a remplie avec espérance. La résurrection nous assure que toute pierre qui nous empêche d’avancer  sera enlevée par le Seigneur. 

Pierre et Jean, tous les deux ont couru ensembles, non pas avec la même vitesse. Un s’arrive en peu plus vite que l’autre. Pourtant il y a un protocole que Dieu a établis dans notre vie. Le premier sera toujours celui que Dieu a choisi dans notre vie. Non pas selon nos mérites, ou les talents ou les qualités qui nous habitent, plutôt selon la volonté divine.  Il faut savoir respecter ce protocole de la vie, et lui accorder la première place. Si nous ne respectons pas ce protocole de la vie, nous ne comprendrons jamais le mystère et nous allons nous perdre au nom du droit et de la liberté qui ne respecte rien que son intérêt personnel.  

L’homme dans son ignorance voit par tout le vide, et certainement pour Marie Madeleine qui aimait le Seigneur, le tombeau se trouvait vide. Pour un regard purement humain, qui n’est pas capable de percevoir plus loin de tout ce qui est visible ou palpable, verra ce vide par tout. Seulement, un homme de foi, qui sera capable de voir dans ce vide, les signes visibles et invisible de la vérité : la présence divine, le Ressuscité. Un homme de foi, voit partout et en tous, les œuvres divine. Dans la santé et aussi dans la maladie, dans la joie et dans le malheur, il verra son Dieu. Il vit et crut.

Qu’a-t-il  vu pour croire? Il a tout regardé, regarder simplement sans aucun préjugé.  Il se rappelait tout ce qu’il a appris et entendu de la bouche de son Maître. Il a ressenti une sérénité intérieure en regardant la manière dont les choses ont été arrangées. Dans notre vie, il faut reconnaitre et savoir regarder tout comme Dieu a fait, y compris dans notre déchirement familial. Je ne suis pas là pour dire que toute œuvre humaine est divine. Plutôt, Dieu n’abandonne personne.  Chacun a eu sa place et son importance. Il est capable de tout transformer. Rien n’était volé ou par hasard, tout été prévu, la mort et aussi la Résurrection. 

Comme Marie Madeleine, soyons les missionnaires de la résurrection, portons en nous l’espérance divine avec une Parole donne la Vie accompagné par les actes concrets. Que le Ressuscité soit notre lumière et que le Corps livré et le Sang versé pour nous soient la nourriture sur la route. Que ce Vainqueur soit notre Chemin, notre Vérité et notre Vie. Amen.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 1 Avril 2018

Forty days of fasting and penance come to its logical conclusion. We are witness to this great event, the Resurrection of the Lord. Yesterday we had the vigil and in this celebration with various rites and movements, all of us were nourished (I imagine) with very rich theological and sometime with philosophical enrichment, pastorally orienting us towards hope and Joy. Thus today I would like to propose a simple meditation of the gospel without pushing many ideas in your mind.

Today is the celebration of light. However, on the morning of Easter, Mary Magdalene was in front of the tomb, and the gospel of the day tells us that it was still darkness. Darkness is not only in its natural state, but also a spiritual state within the person. Filled with deep sadness, she let herself be animated by her feelings and emotions, without being connected to the truth. We are before the truth of which Pilate wanted to know, without seeking it. Peter, as we have heard in the first reading, remembers all that he has seen, heard and lived and will bear witness to the world. The winner of death is before us, and the death gives the way to the eternal life. It is in Him that we put all our hope.

The stone is removed and the door is open. Yet many of us, like Mary Magdalene, do not dare to go there to discover the truth. We must dare like Moses and discover ourselves the wonders of God. The Lord invites us to discover Him, the Risen One. To our astonishment, we discover today that there were other people whom the Lord has prepared for his resurrection: Mary Magdalene. She is chosen to be an Apostle of the Apostles, because she is the first one, chosen and sent to announce the resurrection. By his resurrection the Lord removes the darkness that dwelt in the heart of Mary Magdalene and filled it with hope. The resurrection assures us that any stone that prevents us from advancing will be removed by the Lord.

Peter and John, both ran together, not with the same speed. One happens in little faster than the other. Yet there is a protocol that God has established in our life. The first will always be the one God has chosen in our life. Not according to our merits, or the talents or qualities that inhabit us, rather according to the divine will. You must know how to respect this protocol of life, and give it the first place. If we do not respect this protocol of life, we will never understand the mystery and we will lose ourselves in the name of the right and freedom that respects nothing but his personal interest.

The man in his ignorance sees through all emptiness, and certainly for Mary Magdalene who loved the Lord, the tomb was empty. And was it really empty?  For a purely human way of looking at events, which is not able to perceive further from all that is visible or palpable, will see this emptiness. Only a man of faith, who will be able to see in this void, the visible and invisible signs of the truth: the divine presence, the Risen One. A man of faith, sees everywhere and in all, the divine works. In health and also in sickness, in joy and misery, he will see his God.

He saw and believed. What did he see to believe? He looked at everything, looking simply without any prejudice. He remembered everything he learned and heard from his Master's mouth. By associating and connecting all these into one single act, he felt an inner serenity looking at how things were arranged. In our life, we must recognize and know how to look just as God did, including in our broken family relationship. I am not here to say that every human work is divine. Rather, God does not abandon us. Everyone has its place and its importance. He is able to transform everything. Nothing was stolen or by chance, everything was planned, death and also the Resurrection.

Like Mary Magdalene, let us be missionaries of the resurrection, carry in us the divine hope with a Word gives Life accompanied by concrete acts. May the Risen Lord be our light and the Body delivered and the Blood shed for us be the food on the road. May this Winner be our Way, our Truth and our Life. Amen.

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 29 Mars 2018

En ce jour de la fête, on est invité à découvrir le mystère de l’Eucharistie et tout ce qu’elle nous apporte dans notre vie quotidienne. Comme le peuple d’Israël qui se rappelait de leur premier jour de l’année, le jour de la libération, le ‘Passe over’, nous les chrétiens le peuple de la nouvelle alliance, nous nous rappelons cet événement, l’heure du Seigneur. En regardant tout ce qui se passait, nous commençons à méditer et à contempler non seulement tout ce dont Dieu nous a fait en Jésus Christ, mais aussi tout ce dont Il continue à faire à travers ses prêtres, les hommes choisis, appelés, consacrés et envoyés vers ce peuple qu’Il aime encore.   

A travers de ces prêtre Il vient vers nous, pour lavé nos péchés. Pierre qui refusa le lavement de ses pieds, celui-là a voulu que le Seigneur le lave tout entier. Un désire pour la perfection, même s’il est bon or désirable, Jésus l’ignore et Il nous invite à concentrer sur l’essential de la vie. La société nous apprend à choisir tout ce qui est du bien et de bon et rejeter tout ce qui nous dérange or imparfait.  Ce rejet ou isolation d’un seul être peut nous détruire tout entier.

Le dialogue nous enseigne le mystère de l’Eucharistie, Dieu avec nous. Comme les disciples qui ne comprirent rien, il est tout-à-fait possible que nous ne comprenions non plus. Pourtant on est invité à suivre le Seigneur et nous le comprendrons plus tard. Si Eucharistie était le cœur de cet événement, le lavement des pieds était un signe et symbole extérieur d’une vérité intérieur de l’amour divin. Il est au service de ce peuple qu’Il a créé. Le monde contemporain, qui est heureux d’accueillir ce Serviteur dans ces prêtres, pourtant paradoxalement hésite à accueillir sa sainteté, le mystère : Voice mon Corps et voici mon Sang

Dans ce mystère, Il se donne et se donnera toujours. Par cette nourriture céleste Dieu veut que nous découvrions Dieu et son intimité, la Trinité et l’œuvre de l’Esprit Saint qui nous transforme. Jésus nous révèle non seulement son humanité, mais aussi l’intimité divine. Dieu souffre pour et avec nous.  Dans cette table, Jésus s’exprime sa tristesse profonde devant la trahison de son propre disciple Judas Iscariote. Ce n’est plus un événement du passé, mais un événement du jour. Et le Judas Iscariote, n’est pas encore mort et nous le faisons revivre dans notre vie relationnelle.

Le Seigneur a choisi parmi ses disciples certains d’entre eux, pour qu’ils l’accompagnent dans la prière et dans la contemplation. Il leur a dit « « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » Mais les disciples qui devaient veillés étaient fatigués. Ils l’ont laissé seul à souffrir. Il nous trouve encore faibles, même aujourd’hui. Il nous réveille en disant, « Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »  Prions pour les prêtres pour qu’ils se configurent en Christ, le Sauveur.  

En ce jour de fête de l’établissement de l’institution de l’Eucharistie, le Sacerdoce ministériel, Jésus nous demande de prier et de nous mettre au service de son peuple. Il faut que ces tous les deux éléments marchent ensembles. L’Eucharistie sans service et l’activité caritives sans lier à l’Eucharistie ne nous sauvera pas. Il faut les garder ensembles, car le Seigneur nous les a montré ensembles.  

Mes amis, je voudrais vous inviter encore une fois à relire l’évangile du jour. « Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout. » C’est dans cet amour divin que nous sommes invités à adorer le Christ dans le Saint Sacrement. Que notre adoration soit une expression de notre amour pour le Seigneur. Veillons et prions. Amen.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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