Publié le 18 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 6,35-40): 

Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit: vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour».

L’Application

 

Dieu agit à travers les hommes, pourtant tout acte humain n’est pas nécessairement de l’œuvre divine. Dieu transforme tout en bien, particulièrement à tous ceux et celles qui croient en Lui. Même si cet acte de transformation est universel, malheureusement, seulement un homme de foi peut l’identifier et le reconnaitre.

Le salut est ouvert pour tous et universel. C’est pourquoi Jésus nous invite à le découvrir dans notre foi chrétienne, comme une source de la vie, une vie auprès Dieu. En mangeant son Corps et en buvant son sang, nous les devenons aux frères du monde. Par notre vie chrétienne, nous rendons Jésus visible, non seulement pour la visibilité, mais pour l’être vraiment. En reconnaissant cette vérité de la vie en Jésus Christ, celle que nous avons reçue lors de baptême, nous devenons non seulement croyants, mais les chrétiens, les christs au monde. En devenant les christs au monde, Dieu se révélera en nous, essentiellement à travers nos actes. Dans cette révélation, nous découvrirons Dieu, le Père de Jésus Christ. Tous ceux et celles qui croirons, Dieu les accueillera, comme Il nous a accueilli et transformé. Une bonne journée.  

 

«La volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle»

Abbé Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui Jésus se présente en tant que pain de la vie. A première vue, la définition qu'il donne de lui-même provoque curiosité et perplexité; mais lorsque nous y pensons bien, nous nous rendons compte qu'en ces paroles se manifeste le sens de sa mission: sauver l'homme et lui donner vie. «Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour» (Jn 6,39). Pour cette raison et pour perpétuer son action rédemptrice et sa présence parmi nous, Jésus-Christ s'est fait pour nous aliment de la vie. 

Dieu rend possible que nous croyions en Jésus-Christ et que nous nous approchions à Lui: «Tous ceux que le Père me donne viendront à moi; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé» (Jn 6,37-38). Approchons-nous, donc, avec foi, à Celui qui a voulu être notre nourriture, notre lumière et notre vie, étant donné que “la foi est le principe de la vie authentique”, comme affirme Saint Ignace d'Antioche. 

Jésus-Christ nous invite à le suivre, à nous alimenter de Lui, car c'est ce que signifie croire en Lui. À la fois, Il nous enseigne à réaliser la volonté du Père, tel qu'Il la réalise. En enseignant aux disciples la prière des enfants de Dieu, le Notre Père, il fit suivre les deux pétitions suivantes: «Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour». Ce pain ne fait pas seulement référence à l'aliment matériel, sino à Lui-même, aliment de la vie éternel, avec qui nous devons demeurer unis jour après jour, avec la cohésion profonde du Saint-Esprit.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 16 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Jn 6,30-35): 

Ils lui dirent alors: «Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire? Au désert, nos pères ont mangé la manne; comme dit l'Écriture: Il leur a donné à manger le pain venu du ciel». Jésus leur répondit: «Amen, amen, je vous le dis: ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde». Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours». Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif».

«C'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel»

Abbé Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui dans les paroles de Jésus, nous pouvons constater la différence et la complémentarité entre l'Ancien et le Nouveau Testament: l'Ancien est la figure du Nouveau et dans le Nouveau les promesses faites par Dieu aux patriarches dans l'Ancien parviennent à leur plénitude. Ainsi, la manne que les israélites mangèrent dans le désert n'était pas l'authentique pain du ciel, mais la figure du vrai pain que Dieu, notre Père, nous a donné chez la personne de Jésus-Christ, qu'Il a envoyé comme Sauveur du monde. Moïse demanda à Dieu, en faveur des israélites, une nourriture matérielle; Jésus-Christ, en revanche, s'offre lui-même comme aliment divin qui donne la vie.

«Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire?» (Jn 6,30), exigent les juifs, incrédules et impertinents. Le signe de la multiplication des pains et des poissons opéré par Jésus le jour précédent leur a-t-il paru de peu? Pourquoi hier voulaient-ils proclamer Jésus roi et aujourd'hui ne le croient-ils plus? Que le cœur humain est inconstant! Saint Bernard de Clairvaux dit: «Les impies tournent autour de Lui, car bien sûr ils veulent satisfaire leur désir, et sottement ils méprisent le moyen de parvenir à leur fin». C'est ce qui arrivait aux juifs: imbus d'une vision matérialiste, ils prétendaient que quelqu'un les nourrisse et résolve leurs problèmes, mais ils ne voulaient pas croire; c’était tout ce qui les intéressait de Jésus. N'est-ce pas la perspective de celui qui désire une religion commode, faite sur mesure et qui n'engage à rien?

«Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours» (Jn 6,34): que ces paroles, prononcées par les juifs de leur point de vue matérialiste, je les prononce avec la sincérité que me donne la foi; qu'elles expriment vraiment le désir de me nourrir de Jésus-Christ et de vivre uni à Lui pour toujours.

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Publié le 15 Avril 2018

Gospel text

(Jn 6,22-29): 

After Jesus had fed the five thousand, his disciples saw him walking on the water. Next day the people who had stayed on the other side realized that only one boat had been there and that Jesus had not entered it with his disciples; rather, the disciples had gone away alone. Bigger boats from Tiberias came near the place where all these people had eaten the bread. When they saw that neither Jesus nor his disciples were there, they got into the boats and went to Capernaum looking for Jesus. 

When they found him on the other side of the lake, they asked him, «Master, when did you come here?». Jesus answered, «Truly, I say to you, you look for me, not because you have seen through the signs, but because you ate bread and were satisfied. Work then, not for perishable food, but for the lasting food which gives eternal life. The Son of Man will give it to you, for he is the one the Father has marked». Then the Jews asked him, «What shall we do? What are the works that God wants us to do?». And Jesus answered them, «The work God wants is this: that you believe in the One whom God has sent».

 

The Application

 

We all would like to have a deep faith and wish to witness this. The question is how to measure the depth of our faith. There are two ways of doing. First and the best is to be placed in the place of Stephan or be in the place of persecution. The second is to identify from us, the pure act of faith. Let us not be confused by our prayers as an act of faith, because, many of our prayers are supplication in nature and thus there are not pure act of faith. Even our charities can be because we like it and it is for our pleasure and will that we may be engaging, without knowing exactly the divine will. It can be purely  an act of concern and love for the person, not necessarily an act of faith.

The second question is why do we search for the Lord? What is that lasting food for which we are working? And how do we engage?

What is ‘believing’ in Jesus means and what is the consequence of this belief?  

«Work (…) for the lasting food which gives eternal life»

Abbé Jacques FORTIN 
(Alma (Quebec), Canada)

Today, after the miracle of the multiplication of the loaves, the people went looking for Jesus as far as Capernaum. Then as now, people are seeking the divine. Isn't the proliferation of religious sects and esotericism proof of this thirst for all things divine?

However, some people would like to adapt this divinity to their own needs. History tells us that sometimes, there have been attempts to use the divine for political or other purposes. Today the crowd went looking for Jesus. Why? It is the question that Jesus asks when he says: «Truly, I say to you, you look for me, not because you have seen through the signs, but because you ate bread and were satisfied» (Jn 6:26). Jesus was not fooled. He knows that they were not able to read the signs for the multiplication of the loaves. He announced that what nourishes man is a spiritual food which gives us eternal life (cf. Jn 6:27). God is the one who gives us this food and he gives it to us through his Son. Anything that increases our faith in Him is the kind of food in which we should invest all our energies.

We understand why the Pope encourages us to work on a re-evangelization of our world, which often does not come to God for the good reasons. The Fathers of the Vatican II Council, in the constitution "Gaudium et Spes" ("The Church in the Modern World") remind us that: «The Church truly knows that only God, Whom she serves, meets the deepest longings of the human heart, which is never fully satisfied by what this world has to offer». And why do we continue to follow Jesus? What does the church bring to us? We must remember what Vatican II tells us! Are we convinced that the well-being this nourishment provides can be given to the world?

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Publié le 15 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 6,22-29): 

Le lendemain, la foule restée sur l'autre rive du lac se rendit compte qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque, et que Jésus n'y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d'autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l'endroit où l'on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. La foule s'était aperçue que Jésus n'était pas là, ni ses disciples non plus. Alors les gens prirent les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.

L'ayant trouvé sur l'autre rive, ils lui dirent: «Rabbi, quand es-tu arrivé ici?». Jésus leur répondit: «Amen, amen, je vous le dis: vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés. Ne travaillez pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son empreinte». Ils lui dirent alors: «Que faut-il faire pour travailler aux oeuvres de Dieu?». Jésus leur répondit: «L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé».

L’Application

 

Nous avons une impression que notre foi est solide et profonde. La profondeure de la foi sera explicitement visible lors d’une présecution ou dans une situation celle de saint Etienne. Il y a aussi une autre manière dont nous pouvons vérifier la profondeure de la foi. Quel est cet acte qui signifie comme un acte de foi, qui n’a aucun intérêt personnel ? Un acte choisi et commis pour l’amour divin ? Avons-nous une réponse concrete ?

Tous cherchaient le Seigneur et pourquoi ? Pourquoi je cherche le Seigngeur ? Est-Il ce banquier qui va exhauser nos demandes et pourquoi Il nous réponde positivement ?

Comment pouvons nous travailler pour le Seigneur et pourquoi nous travaillons, pour quelle nourriture ? Croire en Jésus Christ est croire en son Père. Comment comprennons-nous cet enseignement ?

 

 

«L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé»

Abbé Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous contemplons les résultats de la multiplication des pains, résultats qui surprirent toute cette foule. Le jour suivant, en descendant de la montagne jusqu'aux rives du lac, les gens restent cloués sur place, à regarder Capharnaüm. S'ils sont ainsi, c'est parce qu'il n'y a pas de barque. En fait, il n'y en avait eu qu'une: celle-là même qui, le soir précédent, était partie sans Jésus.

Question: où est Jésus? Les disciples sont partis sans Lui; donc, il n'est pas là-bas. Alors, où se trouve-t-il? Par bonheur, les gens peuvent monter dans des barques qui ont accosté et ils naviguent à la recherche du Seigneur à Capharnaüm.

Et de fait, en arrivant de l'autre côté du lac, ils le trouvent. Surpris de le voir, ils lui demandent: «Rabbi, quand es-tu arrivé ici?» (Jn 6,25). Au vrai, les gens ignoraient que Jésus avait marché miraculeusement sur les eaux et Jésus ne répond pas non plus directement à leurs questions.

Quelle direction et quel effort conduisent à rencontrer vraiment Jésus? Le Seigneur lui-même nous le dit: «Ne travaillez pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son empreinte» (Jn 6,27).

Tout cela a pour arrière-plan la multiplication des pains, signe de la générosité divine. Les gens insistent; ils continuent d’interroger: «Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu?» (Jn 6,28). Jésus répond clairement: «L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé» (Jn 6,29).

Jésus ne demande pas une multiplication d'œuvres bonnes, mais d'avoir foi en celui que Dieu le Père a envoyé. Car avec la foi, l'homme fait l'œuvre de Dieu. Aussi désigne-t-Il la foi comme une œuvre. En Marie réside notre meilleur modèle d'amour manifesté par des œuvres de foi.

 

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Publié le 15 Avril 2018

‘La vérité nous sauvera’, Pilate l’a voulu avoir sans l’avoir cherchée. Heureusement cette vérité se trouve devant nous, en nous, et dans notre cœur. Les écritures sacrées, l’histoire de salut, la tradition, les témoignages des pères de l’Eglise et les saints de nos jours nous aident à creuser et à découvrir cette vérité de la vie, le Ressuscité, Il est vivant et parmi nous. Tans des hommes et des femmes de bonne volonté ont trouvé cette vérité : Dieu demeure en nous. Ils ont consacré leur vie pour la préserver et la propager.  Ils sont les véritables modèles de vie, les missionnaires de la paix et de la réconciliation. Très souvent nous nous agissons dans l’ignorance et c’est pourquoi nos actes ne sont pas cohérents avec notre foi. Aujourd’hui le Seigneur réveille notre intelligence et nous aide à relire notre vie entière avec un regard de foi et de confiance. Le Seigneur nous salue et veut partager avec nous ce message de paix et de consolation,  ‘n’ayez pas peur.’  N’ayez pas peur, car Je suis avec vous et en vous.

Un homme de foi pourtant vivra sa vie pleinement en reconnaissant cette présence divine et en vivant la paix intérieurement que Dieu lui a accordée. Il sait identifier la présence divine, même dans son malheur. Lorsque les choses ne se passent pas comme nous voudrions, nous devons nous ouvrir et laisser les portes ouvertes. Ne soyons pas nous enfermer en nous-mêmes.   Jésus est avec nous. Il nous dit, « la paix soit avec vous. Il faut apprendre à fixer  notre regard sur Jésus. Souvenez-vous l’histoire de Pierre sur l’eau ? Ne l’oublions pas.

Si nous ne faisons pas confiance dans la présence de Dieu, nous ne pouvons pas nous avancer. Dieu est capable de franchir toute sorte de mur, pourtant si nous refusons de l’accueillir, il nous laissera libre dans notre liberté, car Dieu est libre. Les disciples d’Emmaüs peuvent nous aider à agir correctement. Dans leur malheur et tristesse, ils savaient partager leur tristesse et découragement avec un étranger totalement inconnu. Ils prêtent attentions à tout ce dont cet étranger enseigne. Plus tard, ils diront, notre cœur n’est-il pas brûlant quand Il nous a parlé ? 

Jésus nous invite à Le découvrir, particulièrement sa divinité dans son humanité, même transfiguré, glorifié, transformé, il est pourtant ce même Jésus avec toute sa personne, un HOMME de chair et de sang. La passion ne sera jamais effacée par la résurrection. Rappelons-nous tout ce dont Il nous dit dans les écritures sacrées. C’est un processus de vie que l’homme ne doit jamais oublier.

Aujourd’hui, nous les chrétiens, nous avons un grand devoir dans cette société déchirée et découragée. Porter cette paix et œuvrer de telle manière qu’elle demeure en nous. Que nous soyons ce visage de Dieu qui incite dans le cœur des hommes un désire pour la paix et pour la réconciliation.  Que notre visage donne une espérance et affirme et réaffirme que tout ne va pas mal. On peut toujours espérer et soyons témoins de la résurrection.

 

 

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Publié le 14 Avril 2018

'The truth will save us', . The more we are connected to the truth, particularly the presence of God in us, the more we will be human and will act divinely in our human encounters. Pilate wanted it without searching for it. Fortunately this truth is before us, in us, in our heart. The sacred scriptures, the history of salvation, the tradition and the testimonies of the fathers of the Church help us to scratch and discover this truth of life, the Risen One. IThe men and women of good will have found this truth: God dwells in us and has dedicated their lives to preserve this presence in their heart and around their surroundings and worked hard to spread this presence wherever they went. They have been, and still are, in these days of brokenness and violence, the true models of life, the missionaries of peace and reconciliation. Very often we act in ignorance and that is why our actions are not consistent with our faith. Today the Lord awakens our intelligence and helps us to re-read our entire lives with a look of faith and trust. The Lord greets us and wants to share with us this message of peace and consolation, 'Do not be afraid.' Do not be afraid, because I am with you and in you.

A man of faith, however, will live his life fully by recognizing this divine presence and living the inner peace that God has given him. They know how to identify the divine presence, even in their misfortune. When things do not go as we would like, we have to open our doors, not be locked in ourselves. Let us learn to open our doors which will in their turn will open for us the door of hope. Jesus is with us. He tells us, "Peace be with you. We must learn to fix our gaze on Jesus. Remember the story of Peter on the water? Let's not forget this story et not be distracted, even we are in the midst of a storm of life.

If we do not trust the presence of God in our troubled moments of life, we cannot move forward. God is able to cross any kind of wall, yet he will leave us free in our freedom. For God is free and the freedom He has given to us, He will respect it. The disciples of Emmaus can help us to act properly. In their misfortune and sadness, they share with a stranger totally unknown. They pay attention to everything this foreigner teaches. Later, they will say, is not our heart burning when He spoke to us? It is important that we reread our past histories and find in our miseries, how God was with us and accompanied us.

Jesus invites us to discover Him in his humanity, even though transfigured, glorified, transformed, yet he is this same Jesus with all his person, a MAN of flesh and blood. Yet God with us. Passion will never be erased by the resurrection. Let us remember all that He tells us in the sacred scriptures. It is a process that the man must never forget. With courage let us announce this Good News of divine presence in this world.

Today we as Christians have a great duty in this broken and discouraged society. Carry this divine peace and work in such a way that this peace remains in us. May we be that face of God that incites in the hearts of men a desire for peace and reconciliation. May our presence in the famaily and in our society give hope, affirm and reaffirm that all is not wrong. We can always hope and be a life giving witness to the resurrection. Amen.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 13 Avril 2018

Texte de l'Évangile (Jn 6,16-21): 

Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent au bord du lac. Ils s'embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l'autre rive. Déjà il faisait nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Un grand vent se mit à souffler, et le lac devint houleux. Les disciples avaient ramé pendant cinq mille mètres environ, lorsqu'ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de crainte. Mais il leur dit: «C'est moi. Soyez sans crainte». Les disciples voulaient le prendre dans la barque, mais aussitôt, la barque atteignit le rivage à l'endroit où ils se rendaient.

«C'est moi. Soyez sans crainte»

Abbé Vicenç GUINOT i Gómez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui Jésus nous déconcerte. Nous étions habitués à un Rédempteur qui, prêt à s'occuper de n'importe quel type d'indigence humaine, n'hésitait pas a avoir recours à son pouvoir divin. Dans les faits, l'action se déroule juste après la multiplication des pains et des poissons pour nourrir la foule affamée. Alors que, maintenant, au contraire, le miracle nous déconcerte. Marcher sur la mer ressemble, plutôt, une action faite pour épater la galerie. Mais, certainement pas! Jésus avait déjà écarté l'emploi de son pouvoir divin pour chercher un éclat ou un profit personnel lorsque, au commencement de sa mission Il avait refusé les tentations du Malin.

En marchant sur les eaux, Jésus-Christ nous montre son pouvoir sur les choses crées. Mais nous pouvons aussi y voir une mise en scène de son pouvoir sur le Malin, représenté par un lac houleux, dans la nuit.

«Soyez sans crainte» (Jn 6,20), leur disait-Il à ce moment-là. «Mais ayez confiance: moi, je suis vainqueur du monde» (Jn 16,33), leur dira-t-il plus tard, dans le Cénacle. Finalement, c'est Jésus qui dit aux femmes le matin du Pâques, après s'être relevé du sépulcre: «N’ayez pas peur». Par le témoignage des Apôtres, nous connaissons sa victoire sur les ennemis de l'homme, le péché et la mort. C'est pourquoi, aujourd'hui, ses paroles résonnent dans nos cœurs avec une force spéciale, car ce sont les paroles de Quelqu'un qui est vivant. 

Les mêmes paroles que Jésus adressait à Pierre et aux Apôtres, Jean Paul II, le successeur de Pierre, les répétait au commencement de son Pontificat: «N'ayez pas peur». C'était un appel à ouvrir le cœur, notre existence même, au Rédempteur afin qu'avec Lui nous n'ayons plus peur devant les coups de tabac des ennemis du Christ.

Devant notre fragilité personnelle pour mener à bien les missions que le Seigneur nous confie (une vocation, un projet apostolique, un service...), nous sommes rassurés en apprenant que Marie aussi —créature comme nous— a entendu ces mêmes paroles, dites par l'ange avant de s'affronter à la mission que le Seigneur lui réservait. Apprenons d'elle à accueillir l'invitation de Jésus chaque jour, en chaque circonstance.

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Publié le 12 Avril 2018

Gospel text

(Jn 6,1-15): 

Jesus went to the other side of the Sea of Galilee, near Tiberias, and large crowds followed him because of the miraculous signs they saw when He healed the sick. So He went up into the hills and sat down there with his disciples. Now the Passover, the feast of the Jews, was at hand. Then lifting up his eyes, Jesus saw the crowds that were coming to him and said to Philip, «Where shall we buy bread so that these people may eat?». He said this to test Philip, for He himself knew what He was going to do. Philip answered him, «Two hundred silver coins would not buy enough bread for each of them to have a piece». Then one of Jesus' disciples, Andrew, Simon Peter's brother, said, «There is a boy here who has five barley loaves and two fish; but what good are these for so many?».

Jesus said, «Make the people sit down». There was plenty of grass there so the people, about five thousand men, sat down to rest. Jesus then took the loaves, gave thanks and distributed them to those who were seated. He did the same with the fish and gave them as much as they wanted. And when they had eaten enough, he told his disciples, «Gather up the pieces left over, that nothing may be lost». So they gathered them up and filled twelve baskets with bread, that is with pieces of the five barley loaves left by those who had eaten. When the people saw this sign that Jesus had just given, they said, «This is really the Prophet, he who is to come into the world». Jesus realized that they would come and take him by force to make him king; so he fled to the hills by himself.

 

The Application

 

From where shall I get the solution? Many of us ask such questions, without any concrete answers. Strangely Jesus seems to stress the importance of looking towards inside rather than looking outside. Once we learn to look what we have and what we can do, the hope is already visible and this hope will  help us to multiply the given means, certainly with the help of others. God will in His turn will support us to achieve the end. If we fail to look inside, it is impossible for us to make others to do our own homework. Certainly we will end  with discouragement and dissolution.

The second point which is important to note is visible in the end of the gospel. Jesus retires from this situation. It is important that we learn to discern in our life. A good discernment will teach us when to pause, when to stop and when to retire. Jesus found that the human glory and desire (in this event) are not the will of the Father. People are misplaced. The best solution is retiring than teaching them. This silence may help us to communicate in a better way. Have a wonderful day.

 

«He said this to test Philip, for He himself knew what He was going to do»

Fr. Llucià POU i Sabater 
(Granada, Spain)

Today, we read in the Gospel the miracle of the multiplication of the loaves: «Then Jesus took the loaves, gave thanks, and distributed them to those who were reclining, and also as much of the fish as they wanted» (Jn 6:11). The utter devastation of the Apostles facing so many hungry people makes us think of today's crowds, not on hunger, but much worse: far away from God, with a “spiritual anorexia”, preventing any participation in Easter and the possibility to meet Jesus. We do not know how to reach so many people... In today's reading, a message of hope is fluttering: lack of means does not matter; supernatural resources do; let us not be “realistic”, but “full of trust” in God. Thus, when Jesus asks Philip where could they buy some bread for all those people «He said this to test Philip, for He himself knew what He was going to do» (Jn 6:5-6). The Lord expects us to trust Him.

When looking at these “signs of the times”, we are not expecting passivity (laziness, languor for lack of fighting...), but hope: to make a miracle, the Lord wants the Apostles courage and dedication and the generosity of the boy who is willing to give some barley loaves and the two fish. Jesus also multiplies our faith, obedience and boldness, even though we cannot see right away the fruit of our efforts, just as the farmer cannot see the stalk already appearing after sowing. «Faith, without, however, allowing discouragement to overcome us; without being halted by merely human calculations. To surmount any obstacles, we must start by working, fully forcing our way into the task, so that our very effort brings us to open up new paths» (St. Josemaria Escriva), that will pop up unexpectedly.

Let us not wait for the right moment to place whatever we have at our disposal: but as soon as possible!, for Jesus is awaiting us to perform the miracle. «The troubles the world scene presents at the beginning of the new millennium lead us to think that only an intercession from above may allow us to expect a less darker future», John Paul II wrote. Let us, therefore, turn to the Virgin Mary with the Rosary, for her mediation has always been felt in so many frail moments Mankind has gone throughout history.

 

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Publié le 12 Avril 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 6,1-15):

 Après cela, Jésus passa de l'autre côté du lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée). Une grande foule le suivait, parce qu'elle avait vu les signes qu'il accomplissait en guérissant les malades. Jésus gagna la montagne, et là, il s'assit avec ses disciples. C'était un peu avant la Pâque, qui est la grande fête des Juifs. Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe: «Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger?». Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: «Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain». Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit: «Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde!». 

Jésus dit: «Faites-les asseoir». Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples: «Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit perdu». Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après le repas. A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient: «C'est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde». Mais Jésus savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne.

 

L’Application

 

Jésus a fait un grand miracle. Comme je ne peux pas en renouveler, mon souci principal est comment mettre cet évangile en pratique.

Je regarde la question du Seigneur ? Jésus nous demande de nous mettre en œuvre pour que la volonté divine s’accomplisse. Même nous ne pouvons pas faire la grande chose, nous pouvons pourtant faire quelque chose. Il faut faire tout ce dont nous pouvons faire.

Le deuxième point intéressant est celui-ci : pourquoi Jésus se retire ? Que je peux apprendre de ce comportement ? Il faut se retirer, si cet acte n’est pas la volonté divine. Il faut savoir pauser et se retirer. Il est important que nous sachions bien discerner.

«Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire»

Abbé Llucià POU i Sabater 
(Granada, Espagne)

Aujourd'hui nous lisons le récit de la multiplication des pains: «Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim» (Jn 6,11). La fatigue des apôtres devant une telle foule affamée nous fait penser à une multitude actuelle, non pas affamée physiquement, mais pire encore: affamée et éloignée de Dieu, souffrant d'une “anorexie spirituelle”, qui l'empêche de participer à la Pâque et d'apprendre à connaître Jésus. Nous ne savons pas comment nourrir une telle quantité de gens… Mais il flotte dans cette lecture un air d'espérance: peu importe le manque de nos recours ce qui est essentiel ce sont les recours surnaturels, ne soyons pas “réalistes” mais soyons “confiants” en Dieu. C'est ainsi que quand Jésus demande à Philippe où ils pourraient acheter du pain «Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire» (Jn 6,5-6). Jésus attend que nous ayons confiance en Lui.

En contemplant ces “signes des temps”, nous ne voulons pas la passivité (paresse, langueur par manque d'énergie…), mais l'espérance: afin d'accomplir un miracle le Seigneur attend l'engagement des disciples ainsi que la générosité du jeune homme qui fait don des pains et de quelques poissons. Jésus augmente notre foi, obéissance et audace, même si nous ne voyons pas immédiatement le fruit de notre travail, comme le paysan qui ne voit pas la pousse après la semence. «Ayons donc foi, sans nous laisser dominer par le découragement, sans nous arrêter à des calculs purement humains. Pour surmonter les obstacles, il nous faut commencer à travailler, en nous mettant à l'ouvrage à fond, afin que notre effort lui-même nous amène à ouvrir de nouveaux sentiers» (Saint Josemaría), qui apparaîtront de manière insoupçonnée.

N'attendons pas le moment idéal pour donner de notre mieux: il faut le faire immédiatement, car Jésus n'attend que notre réponse pour accomplir son miracle. «Les difficultés qui sont présentes en ce début de millénaire dans le monde moderne nous laissent penser que seule l'intervention divine peut nous donner l'espérance d'un futur moins sombre», écrivit Jean Paul II. Alors, accompagnons la Sainte Vierge avec le Rosaire, car son intercession a été évidente aux moments les plus délicats de l'histoire de l'humanité.

 

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Publié le 12 Avril 2018

Gospel text

(Jn 3,31-36): 

He who comes from above is above all; he who comes from the earth belongs to the earth and his words, too, are earthly. The One who comes from heaven speaks of the things he has seen and heard; he bears witness to this but no one accepts his testimony. Whoever does receive his testimony acknowledges the truthfulness of God. The one sent by God speaks God's words and gives the Spirit without measure. For the Father loves the Son and has entrusted everything into his hands. Whoever believes in the Son lives with eternal life, but he who will not believe in the Son will never know life and always faces the justice of God.

 

The Application

 

The poste resurrection apparitions do help us to understand Jesus, not only his divinity, but the PERSON in its totality, GOD-MAN. John does help us to discover the Holy Spirit who in full action in Jesus’ mission.

We are called to identify this divine presence in our personal life, who in turn will help us to taste and participate in the divine love, which is explicitly expressed in Jesus’ words and deeds.

In this process of human and spiritual discernment, we are called to listen to God, than simple human intelligence, because anything purely earthly, which is not able to connect to the divine realities, won’t be useful for us to decode the marvellous plan of God.

We need the help of the Holy Spirit to understand these mysteries and truth and if we believe in this truth and respond positively, will know have the LIFE in us.

«Whoever believes in the Son lives with eternal life»

Fr. Melcior QUEROL i Solà 
(Ribes de Freser, Girona, Spain)

Today, the Gospel invites us to cease being so “worldly”, to stop being men who can only speak about mundane things, to speak and behave instead as «he who comes from above» (Jn 3:31), who is Jesus. In this text we see —once more— that in evangelic radicalism there is no happy medium. We must always strive to follow God's thinking, endeavor to share Christ's feelings and aim at seeing men and their circumstances with the same spirit of the Word made flesh. If we behave as “he who comes from above” we shall discover the multitude of positive things happening all the time around us, for God's love is a continued action in favor of man. If we come from above we shall love everybody without exception, and our life will be an open invitation for others to do the same. 

«He who comes from above is above all» (Jn 3:31). This is why He can be so helpful to every man and woman where they need help; furthermore «the One who comes from heaven speaks of the things he has seen and heard» (Jn 3:32). And his service costs nothing. This attitude of service without expecting anything in return, without needing a reply from the others, creates a profoundly human and respectful ambiance towards each person's free will; this is a contagious attitude that freely impels others to respond and behave in very much the same way.

Service and testimony go always together, they identify one another. Our world needs authenticity: and what can be more authentic than God's words? what is there more authentic than He who «gives the Spirit without measure» (Jn 3:34)? This is why «whoever does receive his testimony acknowledges the truthfulness of God» (Jn 3:33).

“Believing in the Son” means to have eternal life; it also means that Judgement day is not hanging over believers because they have already been judged and received a favorable sentence; on the other hand, «he who will not believe in the Son will never know life and always faces the justice of God» (Jn 3:36)... until he believes.

 

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