Publié le 8 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 9,35-10,1.6-8): 

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson». 

Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. «Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement: donnez gratuitement».

 

L’Application

 

Regardons la manière donc Jésus a enseigné. Il va par tout, les villes, les villages et les synagogues. Il faut faire une relecture de notre vie sincèrement en posant cette question : Quelles sont les lieux que j’ai parcouru jusqu’aujourd’hui pour annoncer la Bonne Nouvelle ?

Quelle était la Bonne Nouvelle que Jésus a annoncé ? Avons-nous une Bonne Nouvelle ? Jésus a reçu cette Nouvelle de son Père. De qui avons-nous reçue cette Bonne Nouvelle ?

Jésus a besoin les ouvriers, non pas pour semer, (beaucoup d’entre nous pensons que nous sommes appelés à semer)  mais plutôt pour moissonner (rassembler).  Non pas dans la maison, mais vers les brebis perdues, particulièrement de la maison d’Israël.

Nous sommes envoyés de son nom. Avant entreprendre cette mission, n’oublions pas la mission essentielle : la prière.  

 

«Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson»

Abbé Xavier PAGÉS i Castañer 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, quand une semaine s'est déjà écoulée en la préparation de l'itinéraire des célébrations de Noël, nous avons pu constater qu'une des vertus que nous devons encourager pendant l'Avent est celle de l'espérance. Mais pas d'une façon passive, comme celle de qui attend le train qui arrive, mais une espérance active, qui nous pousse à y mettre de notre part tout ce qu'il faut afin que Jésus puisse naître de nouveau dans nos coeurs.

Nous pouvons essayer de ne pas rester seuls dans nos espoirs, mais —surtout— de découvrir qu'est ce que Dieu attend de nous. Comme les douze apôtres, nous sommes tous appelés à suivre ses chemins. Si seulement nous pussions écouter aujourd'hui la voix du Seigneur qui —au moyen du prophète Isaïe— nous dit: «Voici le chemin, marchez-y!» (Is 30,21, de la première lecture d'aujourd'hui). En suivant chacun de nous notre chemin, Dieu espère de nous tous qu'avec notre vie nous annonçons «que le Royaume des cieux est tout proche» (Mt 10,7).

L'Evangile d'aujourd'hui nous raconte comme, en voyant les foules, il eut pitié parce qu'elles étaient fatiguées et abattues et dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Mt 9,37-38). Il a voulu compter sur nous et il veut que dans les circonstances plus diverses, nous répondions à la vocation de devenir apôtres de notre monde. La mission pour laquelle le Dieu Père a envoyé son Fils au monde nécessite que nous en soyons les continuateurs. Des nos jours nous pouvons trouver aussi une foule trompée et sans espoir qui a soif de la Bonne Nouvelle du Salut que le Christ nous a amené, dont nous en sommes les messagers. C'est une mission qui a été confiée à nous tous. En connaisseurs de nos faiblesses et de nos manques, appuyons-nous dans la prière constante et soyons heureux de devenir ainsi des collaborateurs du plan rédempteur que le Christ nous a révélé.

 

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Publié le 7 Décembre 2017

Gospel text (Lc 1,26-38): 

In the sixth month, the angel Gabriel was sent from God to a town of Galilee called Nazareth. He was sent to a young virgin who was betrothed to a man named Joseph, of the family of David; and the virgin's name was Mary. The angel came to her and said, «Rejoice, full of grace, the Lord is with you». Mary was troubled at these words, wondering what this greeting could mean. 

But the angel said, «Do not fear, Mary, for God has looked kindly on you. You shall conceive and bear a son and you shall call him Jesus. He will be great and shall rightly be called Son of the Most High. The Lord God will give him the kingdom of David, his ancestor; he will rule over the people of Jacob forever and his reign shall have no end». Then Mary said to the angel, «How can this be if I am a virgin?». And the angel said to her, «The Holy Spirit will come upon you and the power of the Most High will overshadow you; therefore, the holy child to be born shall be called Son of God. Even your relative Elizabeth is expecting a son in her old age, although she was unable to have a child, and she is now in her sixth month. With God nothing is impossible». Then Mary said, «I am the handmaid of the Lord, let it be done to me as you have said». And the angel left her.

Daily Quote from the early church fathers

God borrows Mary's flesh to lead humanity to glory, by an anonymous early author from the Greek church

"Revealing to you the pre-eternal counsel, Gabriel came and stood before you, maid, and in greeting said, 'Rejoice, earth that has not been sown; rejoice, burning bush that remains unconsumed; Rejoice, unsearchable depth; Rejoice, bridge that leads to heaven; Rejoice, ladder raised on high that Jacob saw; Rejoice, divine jar of manna; Rejoice, deliverance from the curse; Rejoice, restoration of Adam, the Lord is with you!' 
    "'You appeared to me in the form of a man,' said the undefiled maid to the chief of the heavenly hosts. 'How then do you speak to me of things that pass human power? For you have said that God shall be with me and shall take up his dwelling in my womb. How shall I become the spacious habitation and the holy place of him that rides upon the cherubim? (Psalm 18:10) Do not amuse me with deceit; for I have not known pleasure, I have not entered into wedlock. How then shall I bear a child?' 
    "Then the bodiless angel replied, 'When God so wills, the order of nature is overcome, and what is beyond humankind comes to pass. Believe that my sayings are true, all-holy and immaculate lady.' And she cried aloud, 'Let it be to me according to your word, and I shall bear him that is without flesh, who shall borrow flesh from me, that through this mingling he may lead humankind up to his ancient glory, for he alone has power so to do!'"
(excerpt from  STICHERA OF THE ANNUNCIATION) 

 

«The angel came to her and said, Rejoice, full of grace, the Lord is with you»

Fr. David COMPTE i Verdaguer 
(Manlleu, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel plays a tune made up of three notes. Three notes which, in our society, are not always that well-tuned: one note of doing, one of friendship and another one of coherence of life. Nowadays, we all have very busy lives, but, do we have a plan? Today, when we are navigating through a world of communications, are we capable of being alone in our own company for a while? Today, in the information era, are we letting it shape who we are?

A plan. Mary, a young woman «betrothed to a man named Joseph, of the family of David» (Lk 1:28). Mary has a plan. Of human proportions, evidently. Nevertheless, God comes into her life to bestow on her another project... of divine proportions. Today, He wants to come into our lives too, to give our everyday human tasks divine proportions.

A presence. «Do not fear, Mary» (Lk 1:30). We just do not go and build the first thing that comes into our head! Lest our addiction to “doing” were to become a way to hide a void. Marriage, a life of servitude, our profession, should not mean a leap in the dark. «(...) Full of grace, the Lord is with you» (Lk 1:28). Presence that accompanies and provides a new meaning. Trust in God, which —indirectly— brings us to trust others. Friendship with God that renews our friendship with others, too.

To shape ourselves. Today, when we are confronted with so many stimuli, so often conflicting, it is necessary to give unity and shape to our life. Mary, says saint Louis Mary Grignion, «is the living mould of God». «A sculptor, explains Grignion, can make a statue in two ways: By using his skill, strength, experience and good tools to produce a statue out of hard, shapeless matter; or by making a cast of it in a mould (...). The second is quick, easy, straightforward, almost effortless and inexpensive, but the mould must be perfect and true to life and the material must be easy to handle and offer no resistance». Mary is the great mould of God. Do we turn to Her by being ourselves material that easy to shape?

 

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Publié le 6 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 7,21.24-27): 

«Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet».

«Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux»

Abbé Jean-Charles TISSOT 
(Freiburg, Suisse)

Aujourd'hui, Le Seigneur prononce ces paroles à la fin de son «sermon sur la montagne», dans lequel il donne un sens nouveau et plus profond aux Commandements de l’Ancien Testament, les «paroles» de Dieu aux hommes. Il s’exprime en tant que Fils de Dieu, et c’est en tant que tel qu’il nous demande de recevoir ce que je vous dis là comme des paroles de la plus haute importance : des paroles de vie éternelle, qui doivent être mises en pratique, et non seulement à écouter, avec le risque de les oublier ou de se contenter de les admirer ou d’en admirer leur auteur, mais sans implication personnelle.

«Bâtir une maison sur le sable» (cf. Mt 7,26) est une image pour décrire un comportement insensé, qui ne mène à aucun résultat et aboutit à l’échec d’une vie, après un effort long et pénible pour construire quelque chose. "Bene curris, sed extra viam", disait saint Augustin : tu cours bien, mais en dehors du parcours homologué, pouvons-nous traduire. Quel dommage d’en arriver là, au moment de l’épreuve, des tempêtes et des crues que comporte nécessairement notre vie !

Le Seigneur veut nous enseigner à poser un fondement solide, dont l’assise provient de l’effort de mettre en pratique ses enseignements, c’est-à-dire de les vivre chaque jour au moyen de petites résolutions qu’il s’agira de tenir. Nos résolutions quotidiennes de vivre l’enseignement du Christ doivent ainsi aboutir à des résultats concrets, à défaut d’être définitifs, mais dont nous puissions tirer de la joie et de la reconnaissance lors de l’examen de notre conscience, le soir. La joie d’avoir obtenu une petite victoire sur nous-mêmes est un entraînement à d’autres batailles, et la force ne nous manquera pas, avec la grâce de Dieu, pour persévérer jusqu’au bout.

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Publié le 5 Décembre 2017

Gospel text

(Mt 15,29-37): 

Jesus went to the shore of Lake Galilee, and then went up into the hills where he sat down. Great crowds came to him, bringing the dumb, the blind, the lame, the crippled, and many with other infirmities. The people carried them to the feet of Jesus, and he healed them. All were astonished when they saw the dumb speaking, the lame walking, the crippled healed and the blind able to see; so they glorified the God of Israel.

Jesus called his disciples and said to them, «I am filled with compassion for these people; they have already followed me for three days and now have nothing to eat. I do not want to send them away fasting, or they may faint on the way». His disciples said to him, «And where shall we find enough bread in this wilderness to feed such a crowd?». Jesus said to them, «How many loaves do you have?». They answered, «Seven, and a few small fish». So Jesus ordered the people to sit on the ground. Then he took the seven loaves and the small fish and gave thanks to God. He broke them and gave them to his disciples, who distributed them to the people.

They all ate and were satisfied, and the leftover broken pieces filled seven wicker baskets.

 

The Application

 

These days we are watching and praying. What are we to watch, while reading today’s readings? From the first reading, I would say, let us not lose our hope and there is always a meaning in putting our hope in the Lord. In the gospel Jesus by the multiplication of the bread manifests this reason to trust in the Lord.

The second aspect may be, Jesus is filled with mercy and compassion. He searches the means to express this, and He does it in the right time and right place. We have to watch, whether we have this mercy and compassion? And how, when and why we express them?

The third is, the disciples look what they don’t have and Jesus is inviting them to find out the little they have. In our daily life, do we search what we have or spend our time wasting, in search of what we don’t have?

Have a wonderful day.

 

Daily Quote from the early church fathers

The joy of the hope rooted in Christ, by Cyril of Alexandria (376-444 AD)

 

"Having said that the Lord will reign in Zion and Jerusalem, Isaiah leads us to the mystical meaning of the passage (Isaiah 25:6-10). Thus Zion is interpreted as a high place that is good for surveillance, and Jerusalem is the vision of the world. In fact, the church of Christ combines both: it is high and visible from everywhere, and is, so to speak, located on the mountain. The church may be understood as high also in another way: there is nothing low in it, it is far removed from all the mundane things, as it is written, 'I will be exalted among the nations, I will be exalted in the earth!' (Psalm 47:7-8). Equally elevated are its orthodox and divine doctrines; thus the doctrine about God or about the holy and consubstantial Trinity is true, pure and without guile. 
    "'The Lord of hosts will make for all people,' not just for the Israelites elected for the sake of their patriarchs but for all the people of the world. What will he make? 'A feast of wines on the lees; they will drink joy, they will drink wine. They will be anointed with myrrh on the mountain.' This joy, of course, means the joy of hope, of the hope rooted in Christ, because we will reign with him, and with him we will enjoy every spiritual joy and pleasure that surpasses mind and understanding. By 'wine' he points to the mystical sacrament, that of the bloodless sacrifice, which we celebrate in the holy churches." 
(excerpt from COMMENTARY ON ISAIAH 25:6-7

 

«‘How many loaves do you have?’. They answered, ‘Seven, and a few small fish’»

Fr. Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Spain)

Today we reflect on the multiplication of the bread and fish in the Gospel. Many people —Matthew states— «came to him» (Mt 15:30). Men and women who were in need of Christ: blind people, cripples and sick people of every kind, together with those who accompanied them. We are all in need of Christ. Of his tenderness, his forgiveness, his light, his mercy... In him, the fullness of all that is human can be found.

Today's Gospel makes us aware of the need for men who will lead others to Christ. Those who bring Jesus the sick so that he can cure them are the image of all those who know that the greatest act of charity towards their fellow man is to get them close to Christ, the source of our life. A life of faith demands holiness and apostolate.

Saint Paul urges us (Phil 2:5) to have the same feelings as Christ. This story shows what Jesus' heart is like: «I am filled with compassion for these people». He cannot leave them, because they are hungry and tired. Christ searches man out in his necessity and manages to be there for us to find. How good he is to us!; and how important we people are for him! Our hearts swell with gratitude, admiration and a sincere wish for conversion.

This God made man, all-powerful, who loves us passionately, and whom we need in everything and for everything —«apart from me you can do nothing» (Jn 15:5)— paradoxically requires something from us as well: this is the meaning of the seven loaves of bread and the few fish that he will use to feed a crowd. If we really realized how much Jesus counts on us, and of the value of all we do for him, as small as it is, we would try all the harder to correspond to him with all our being.

 

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Publié le 5 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 15,29-37): 

Jésus gagna les bords du lac de Galilée, il gravit la montagne et s'assit. De grandes foules vinrent à lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d'autres infirmes; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l'admiration en voyant des muets parler, des estropiés guérir, des boiteux marcher, des aveugles retrouver la vue; et ils rendirent gloire au Dieu d'Israël. 

Jésus appela ses disciples et leur dit: «J'ai pitié de cette foule: depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun; ils pourraient défaillir en route». Les disciples lui disent: «Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour qu'une telle foule mange à sa faim?». Jésus leur dit: «Combien de pains avez-vous?». Ils dirent: «Sept, et quelques petits poissons». Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons, il rendit grâce, les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent à leur faim; et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles pleines.

 

L’Application

Pour veiller, je vous relève trois points.

Regarder Jésus et son regard plein de bonté et de miséricorde. Veillons si nous avons le même.

Jésus nous fait participer. Il faut savoir partager et faire participer. Dans ma vie quotidienne, sommes-nous capable de partager et faire participer ?

Les disciples regardent tout ce qu’ils n’ont pas et Jésus leur demande de ramasser tous les morceaux. Où regardons-nous ? Et le gaspillage……………… !

 

«‘Combien de pains avez-vous?’. Ils dirent: ‘Sept, et quelques petits poissons’»

Abbé Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous contemplons dans l'Evangile la multiplication des pains et des poissons. «De grandes foules —nous raconte l'évangéliste Matthieu— vinrent à lui» (Mt 15,30) au Seigneur. Des hommes et des femmes qui ont besoin du Christ, des aveugles, des boiteux et beaucoup d'autres infirmes, ainsi que ceux qui les accompagnent. Nous aussi nous avons besoin du Christ, de sa tendresse, de son pardon, de sa lumière, de sa miséricorde... En Lui nous trouvons la plénitude de tout ce qui est humain.

L'Évangile d'aujourd'hui nous fait aussi nous rendre compte qu'il est nécessaire que des hommes conduisent les autres vers Jésus-Christ. Ceux qui amènent les infirmes à Jésus pour qu'Il les guérisse sont l'image de tous ceux qui savent que la plus grande preuve de charité envers le prochain c'est de l'approcher du Christ, source de toute Vie. Une vie de foi exige, donc, la sainteté et l'apostolat.

Saint Paul nous exhorte à avoir les mêmes dispositions que le Christ Jésus (cf. Ph 2,5). Notre récit nous montre son cœur: «J'ai pitié de cette foule» (Mt 15,32). Il ne peut pas les abandonner car ils sont affamés et fatigués. Le Christ cherche l’homme dans le besoin et il feint de le rencontrer par hasard. Que le Seigneur est bon! Et que nous sommes importants à ses yeux! Quand il y songe, le cœur humain se dilate plein de gratitude, d'admiration et d'un désir sincère de conversion.

Ce Dieu fait homme, tout-puissant et qui nous aime passionnément, et dont nous avons besoin en tout et pour tout —«car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5)— a aussi, paradoxalement, besoin de nous: telle est la signification des sept pains et des quelques petits poissons dont il se servira pour nourrir une grande foule. Si nous savions à quel point Jésus s'appuie sur nous, et la valeur que possède à Ses yeux tout ce que nous faisons, pour aussi peu que ce soit, nous lui montrerions chaque fois mieux notre plus entière reconnaissance.

 

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Publié le 5 Décembre 2017

Gospel text

(Lc 10,21-24): 

Jesus was filled with the joy of the Holy Spirit and said, «I praise you, Father, Lord of heaven and earth, for you have hidden these things from the wise and learned, and made them known to the little ones. Yes, Father, such has been your gracious will. I have been given all things by my Father, so that no one knows the Son except the Father, and no one knows the Father except the Son and he to whom the Son chooses to reveal him».

Then Jesus turned to his disciples and said to them privately, «Fortunate are you to see what you see, for I tell you that many prophets and kings would have liked to see what you see but did not, and to hear what you hear but did not hear it».

 

The Application

What is important in our daily life is that our life be filled with joy. This joy is possible, only if we learn to look everything like a little child with amusement and newness. Every word we hear, every person we encounter, every look and touch, has a meaning and comes with a divine will.

The devil always encourages us to see what we don’t have, envy what others have, remembering for the eternity the personal hurt of the injustice done to us, the pain and suffering unjustly imposed by this world, particularly the silence of divine author before these situations. Thus leading us towards sadness, discouragement and discontentment.

If we learn to look everything like a child, we will discover the marvellous divine accompaniment, in the words of a little child, in the look of a beggar, etc. In every individual encounter, we will discover a reason to celebrate and in all those who are happy and joyful, we will transform their joy as ours, in giving thanks to God for them.

Jesus is looking at us in a delicate and affectionate way and telling us, that we are blessed to see the divine goodness in our brothers and sisters. It is purely a gift of the Holy Spirit.

«I praise you, Father»

Fr. Jean GOTTIGNY 
(Bruxelles, Belgium)

Today, we are reading an excerpt of Chapter 10, of the Gospel after St. Luke. The Lord had sent seventy-two disciples to the towns He intended to visit. And they came back exultant. While listening to the accounts of their doings and exploits, «Jesus was filled with the joy of the Holy Spirit and said, ‘I praise you, Father, Lord of heaven and earth’» (Lk 10:21). 

One of the aspects of humility is gratitude. The arrogant one feels he owes nothing to anybody. To feel grateful, we need first to discover our insignificance. “Thanks” is one of the first words we teach our children. «I praise you, Father, Lord of heaven and earth, for you have hidden these things from the wise and learned, and made them known to the little ones» (Lk 10:21). 

Benedict XVI, when speaking of the attitude of adoration, he affirms «that adoring God means recognizing his presence as Creator and Lord of the Universe. The hallmark of worship is, recognizing the greatness of God that arises from the depths of one's heart and marks one's whole being, (…) ensuring that God is the most important part of one's life with the realization that with God at the centre of our lives the purpose of their existence will become clear». 

A sensible soul feels the need to express its gratitude. It is the only way for us to reciprocate for the divine favors received. «What do you possess that you have not received?» (1Co 4:7). We must certainly «give thanks to God the Father, through his Son, in the Holy Spirit, because in his great love for us He took pity on us, and when we were dead in our sins he brought us to life with Christ, so that in him we might be a new creation» (St. Leo the Great).

 

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Publié le 4 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 10,21-24): 

 

En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Et, se tournant vers les disciples, il leur dit en particulier: Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu».

 

L’Application

 

La révélation est ouverte à tous, pourtant, si nous n’avons pas un regard pur comme un enfant, nous ne pouvons jamais reconnaitre cette présence. Même si on se trouve en plein soleil, si nous fermons nos yeux, nous vivrons dans les ténèbres. Veillons que nos yeux soient ouvertes, pour qu’elles reconnaissent Jésus dans le cœur des hommes. Prions que nos yeux apprennent à regarder Jésus debout devant nous.

«Je te loue, Père»

Abbé Jean GOTTIGNY 
(Bruxelles, Belgique)

Aujourd'hui nous lisons un extrait du chapitre 10 de l'Évangile selon saint Luc. Le Seigneur a envoyé soixante-douze disciples dans les localités où lui-même devait se rendre. Ils reviennent exultants. En les entendant raconter leurs faits et gestes, «Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: ‘Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre’» (Lc 10,21). 

La gratitude est une des facettes de l'humilité. L'arrogant estime ne rien devoir à personne. Pour remercier, il faut être capable de découvrir sa petitesse. “Merci” est un des premiers mots que l'on apprend aux enfants. «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les a révélées aux enfants» (Lc 10,21). 

Benoît XVI, parlant de l'attitude d'adoration, affirme qu'elle suppose une «reconnaissance de la présence de Dieu, Créateur et Seigneur de l'univers. C'est une reconnaissance emplie de gratitude, qui part du plus profond du cœur et qui investit l'être tout entier, car ce n'est qu'en adorant et en aimant Dieu par-dessus tout que l'homme peut se réaliser pleinement lui-même». 

Une âme délicate éprouve le besoin d'exprimer sa reconnaissance. C'est la seule chose que les hommes peuvent faire pour répondre aux faveurs divines. «Qu'as-tu que tu n'aies reçu?» (1Co 4,7). Dès lors, il nous faut «rendre grâce à Dieu le Père, par son Fils, dans l'Esprit Saint; avec la grande miséricorde dont il nous a aimés, il nous a pris en pitié, et alors que nous étions morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ pour que nous soyons en lui une nouvelle création» (S. Léon le Grand).

 

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Publié le 3 Décembre 2017

Gospel text

(Mt 8,5-11): 

When Jesus entered Capernaum, an army captain approached him to ask his help, «Sir, my servant lies sick at home. He is paralyzed and suffers terribly». Jesus said to him, «I will come and heal him». The captain answered, «I am not worthy to have you under my roof. Just give an order and my boy will be healed. For I myself, a junior officer, give orders to my soldiers. And if I say to one: ‘Go’, he goes, and if I say to another: ‘Come’, he comes, and to my servant: ‘Do this’, he does it».

When Jesus heard this he was astonished and said to those who were following him, «I tell you, I have not found such faith in Israel. I say to you, many will come from east and west and sit down with Abraham, Isaac and Jacob at the feast in the kingdom of heaven».

 

The Application

 

Though we may be blessed with plenty, there will be a day, we may be forced to surrender before God and to make a supplication. It is possible, that we may not be blessed with plenty, (though it is not truth, because God gives us according our capacity), we should learn to look at the direct direction and approach the right person. In Any case, this Centurion, or the army captain did the right thing, the best he could do then.

Like him, we should learn to look at the right direction, and never be closed with, what we don’t have and be sad. It is important in our life that we don’t lose our hope, for the Lord is always there at our door side.

To do this, we should be filled with gratitude of what we have received, humble before the greatness of God, and be courageous with hope. We all have this spiritual fight of losing to gain. This Centurion was ready to lose everything to get what he desired from the Lord. He left behind his authority, his religion, his boundary, etc. To fill us, we should learn to empty ourselves. We have to ask ourselves, what I have emptied to receive from the Lord.

This week we will meditate on the theme of ‘watching and praying’. Let us be watchful that we may not be broken by the negative impulses, rather filled with hope and joy, advancing towards the Lord.

 

Daily Quote from the early church fathers

Welcoming the Lord Jesus with expectant faith and humility, by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

 

"When the Lord promised to go to the centurion's house to heal his servant, the centurion answered, 'Lord, I am not worthy to have you come under my roof; but only say the word, and my servant will be healed.' By viewing himself as unworthy, he showed himself worthy for Christ to come not merely into his house but also into his heart. He would not have said this with such great faith and humility if he had not already welcomed in his heart the One who came into his house. It would have been no great joy for the Lord Jesus to enter into his house and not to enter his heart. For the Master of humility both by word and example sat down also in the house of a certain proud Pharisee, Simon, and though he sat down in his house, there was no place in his heart. For in his heart the Son of Man could not lay his head" (Matthew 8:20). (excerpt from SERMON 62.1)

 

«I tell you, I have not found such faith in Israel»

Fr. Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze
del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, Capernaum is our city and our village, where there are sick people, some we know, others anonymous, often forgotten because of the hectic rhythm of life that we lead. Loaded with work, we rush about non-stop without thinking of those who, due to their illness or for whatever other circumstance, remain marginalised from the frenetic activity of our world. However, Jesus told us: «Truly, I say to you: whenever you did this to these little ones who are my brothers and sisters, you did it to me» (Mt 25:40). The great thinker Blaise Pascal follows this idea when he says that «in his believers, Jesus finds himself in the agony of Gethsemane until the end of time».

The centurion of Capernaum does not forget about his servant who is ill in bed, because he loves him. In spite of being more powerful and having more authority than his servant, the centurion is grateful to him because of all his years of help and appreciates him very much. Because of that, he approaches Jesus, and in the Saviour's presence, manages to make an extraordinary confession of faith, seen in the liturgy of the Eucharist: «I am not worthy to have you under my roof. Just give an order and my servant will be healed» (Mt 8:8). This confession is based on hope; it comes from the centurion's faith in the Lord and, at the same time, from his feeling of lack personal worthiness, which makes him aware of his own neediness.

We can only approach Jesus with a humble attitude, like that of the centurion. That way we can live the hope of Advent: the hope of salvation and life, of reconciliation and peace. Only he who acknowledges his poverty and realizes that the meaning of life is not to be found in himself, but in God, in turning his life over to Him, can really have hope. Let's approach Christ confidently, and, at the same time, make the centurion's prayer our own.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 3 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 8,5-11): 

Jésus était entré à Capharnaüm; un centurion de l'armée romaine vint à lui et le supplia: «Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement». Jésus lui dit: «Je vais aller le guérir». Le centurion reprit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Va’, et il va, à un autre : ‘Viens’, et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci’, et il le fait». 

A ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient: «Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis: Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux».

 

L’Application

Cette semaine nous allons porter attention sur le thème ‘veiller’. Jésus a pu creuser tout ce qui se passait dans le cœur de ce centurion. La profondeur de sa foi, son humilité et son courage. Il était capable de franchir la frontière  de la religion, le peuple, etc. Il faut savoir sortir. Jésus voit ce combat spirituel de l’homme et sa capacité d’en sortir, en faisant confiance dans la générosité du Seigneur.

Faisons une relecture de notre vie intérieure et vérifions, si nous avons le même comportement de ce centurion. Veillons de tout ce qui nous empêche et approfondissons notre foi.  

 

 

«Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi»

Abbé Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui Capharnaüm est notre ville et notre peuple, parmi les malades, les uns connus, les autres anonymes, fréquemment oubliés en raison du rythme frénétique qui caractérise la vie actuelle: chargés de travail, nous courrons sans cesse et sans songer à ceux qui, à cause de la maladie ou d'autres circonstances, restent en marge et ne peuvent pas suivre ce rythme. Cependant, Jésus nous dira un jour: «Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait» (Mt 25:40). Blaise Pascal reprend cette idée lorsqu'il affirme que «Jésus s'arrache d'avec ses disciples pour entrer dans l'agonie de Gethsémaní jusqu'à la fin des temps». 

Le centurion de Capharnaüm n'oublie pas son serviteur souffrant au lit, parce qu'il l'aime. Même s'il est plus puissant que lui et que son serviteur soit placé sous son autorité, il lui est reconnaissant par toutes ces années de service; il l'estime profondément. Aussi, poussé par son amour, s'adresse-t-il à Jésus, et en Sa présence, fait une extraordinaire confession de foi, que la liturgie eucharistique recueille: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri» (Mt 8:8). 

Cette confession s'appui sur l'espérance; elle jaillit de la confiance mise en Jésus Christ, ainsi que d'un sentiment d'indignité personnelle qui lui permet de reconnaître son propre dénuement.

Nous ne pouvons approcher le Christ qu'avec une démarche humble, comme celle du centurion. C'est ainsi que nous pourrons vivre l'espoir de l'Avent: espoir de salut et de vie, de réconciliation et de paix. Seul peut espérer celui qui reconnaît sa pauvreté et se rend compte que le sens de sa vie ne se trouve pas en lui-même, mais en Dieu, en s'abandonnant entre les mains du Seigneur. Approchons-nous du Christ avec confiance, et que la prière du centurion soit aussi la nôtre.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 3 Décembre 2017

Le premier dimanche d’Avent est un dimanche d’espérance. Cette espérance se fond dans l’incarnation, remplie de joie. Ce n’est pas facile de ressentir cette joie dans notre vie quotidienne. Pour cela, l’Eglise nous propose, tous les dimanches, les textes sacrées qui nous aident à vivre notre foi dans la joie.

La prière du prophète Isaïe, est la nôtre. Même si nous y  trouvons les paroles, comme un crie de découragement, ce texte se termine avec une citation très profonde de confiance et de foi. « Nous sommes l’argile, c’est toi qui nous façonnes ; nous sommes tous l’ouvrage de ta main. »

C’est pourquoi les prophètes ont exhorté le peuple à crier vers Dieu, ‘vient nous sauver’. Cette crie est un signe d’espérance et de confiance. Nous mettons tout à la main du Seigneur, pour qu’Il les dispose comme Il le veut, pour que le monde retrouve sa joie et son bonheur, que Dieu l’a voulu, dès le commencement de la création.

Un Dieu plein de bonté et de générosité, ne fera que du bien à ses fidèles. La fidélité du peuple à ce Dieu est une reconnaissance de son amour. Mes amis, nous avons un Dieu qui nous aime. Il faut savoir Lui répondre positivement à son appel. Sa grâce est surabondante et nous pouvons l’avoir quand nous la voulons.

Le temps de l’Avent est une préparation à accueillir cette grâce de Dieu. Nous la reconnaissions déjà  dans l’incarnation et nous la souhaitons encore. Comment pouvons-nous l’avoir? Voilà une proposition faite par Jésus : veiller et de prier.

Comment pouvons-nous veiller ? Je voudrais vous rappeler la parabole de dix vierges. La lampe représente la foi. Ne perdons jamais notre foi, elle sera très utile au moment difficile de notre vie, comme les ténèbres. L’huile représente la charité et l’amour. Si notre foi ne nous aide pas à être charitable, à quoi sert cette lampe de foi, qu’on ne peut jamais allumée. Ce n’est pas suffisant d’avoir la foi et la charité séparément comme les entités différentes. Il faut avoir la prière, l’allumette. Sans cette prière nous ne pouvons jamais rendre visible cette foi et la charité que nous avons.  L’allumette reste pourtant discrète, et une vraie prière ne fera aucun bruit. Donc, veillons bien que cette lampe soit toujours allumée. C’est un devoir chrétien, une vocation baptismale, que nous avons reçue. Un très bon Dimanche et une très bonne préparation.

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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