Publié le 27 Novembre 2017

Gospel text

(Lc 21,5-11): 

While some people were talking about the Temple, remarking that it was adorned with fine stonework and rich gifts, Jesus said to them, «The days will come when there shall not be left one stone upon another of all that you now admire; all will be torn down».

And they asked him, «Master, when will this be, and what will be the sign that this is about to take place?». Jesus then said, «Take care not to be deceived, for many will come claiming my title and saying: ‘I am he, the Messiah; the time is at hand’. Do not follow them. When you hear of wars and troubled times, don't be frightened; for all this must happen first, even though the end is not so soon». And Jesus said, «Nations will fight each other and kingdom will oppose kingdom. There will be great earthquakes, famines and plagues; in many places strange and terrifying signs from heaven will be seen».

 

The Application

 

All the marvellous human inventions merit our felicitations. It is important that we trespass through these visible entities towards the invisible truth. Jesus is helping us to fix our attentions on the essentials of life; eternal life.

We should learn to advance in life, not in fear, but in peace and tranquillity. This peace is possible only if we are aware of what’s happening to us now and how are we handling these moments of life.

People are excited of worldly wonders. Jesus is orienting through these elements towards His Father, the creator of the world. He seems to propagate the idea of impermanence of the visible elements and permanence of invisible realities.

We need not get panicked if things don’t go on the right way. These are part of life. We should learn to handle them and advance towards the right direction. Jesus is warning that there are still greater things to happen. Be prepared to face them. If we remain united in Christ and learn to live like the children of light, we have to fear nothing.

 

Daily Quote from the early church fathers

First signs of the end times, by Maximus of Turin (died between 408-423 AD)

 

"Perhaps you are anxious, brothers and sisters, at the fact that we hear constantly of the tumult of wars and the onsets of battles. Perhaps your love is still more anxious since these are taking place in our times. The reason is the closer we are to the destruction of the world, the closer we are to the kingdom of the Savior. The Lord himself says, 'In the last days nation will rise against nation and kingdom against kingdom. When you see wars, earthquakes and famines, know that the kingdom of God is at hand.'This nearness of wars shows us that Christ is near." (excerpt from SERMON 85.1)

 

«There shall not be left one stone upon another»

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret 
(Vic, Barcelona, Spain)

Today, astounded, we listen to the Lord's severe warning: «The days will come when there shall not be left one stone upon another of all that you now admire; all will be torn down» (Lk 21:6). Jesus' words can be placed in the antipodes of the so called “indefinite human progress culture” or, if preferred, of the unstoppable evolution of some techno/scientific and political/military leaders of the human species.

Where from? Where to? This, nobody knows and nobody can tell, other than, in the last instance, a supposed eternal matter that denies God while, at the same time, usurping his attributes. Amazing, how they try to make us swallow it hook, line and sinker, who, on their side, refuse to accept the temporality and precarious status typical of our human condition!

As disciples of the Son of God-Made-Man, Jesus, we hear his very words and, while making them ours, we ponder over them. He is saying: «Take care not to be deceived!» (Lk 21:8). This is asserted by He, Who came to bear witness of the truth, while affirming that those belonging to the truth listen to his voice.

And He adds: «The end is not so soon» (Lk 21:9). Which means, on the one hand, that we still have time for salvation and we must take advantage of that; and, on the other, that the end will come, anyway. Yes, Jesus, will come «to judge the living and the dead», as we profess in the Creed.

Dear readers of Contemplating Today's Gospel, dear brothers and friends: a few verses further down this fragment I'm commenting now, Jesus encourages us and consoles us with these words that I repeat in his name: «By your endurance you will gain your souls!» (Lk 21:19).

By trying to be a warm and cordial echo of these words, and with the energy of a Christian hymn, we shall exhort one another: «Let us persevere, as we are already attaining the summit with our hands!»

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 27 Novembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 21,5-11): 

Certains parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit: «Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre: tout sera détruit». 

Ils lui demandèrent: «Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser?». Jésus répondit: «Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, ou encore: ‘Le moment est tout proche’. Ne marchez pas derrière eux! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas: il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin». Alors Jésus ajouta: «On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel».

 

L’Application

 

Une parole de consolation pour le peuple fidèle. Nous ne devons pas nous enquêter sur le dernier jour. Comme nous dit sait Paul, si nous vivons dans la lumière, le voleur nous fera pas un surpris, car nous serons tout.

Dieu veut que la paix et la tranquillité s’installe dans notre société. Le malin sème la guerre, la division, la peur etc. Le monde du jour est envahi par les événements qui se passent. La science par son avancement comme IA (intelligence artificielle) et sa direction avec une précipitation nous fait peur. Le réchauffement climatique nous inquiète.  Le Seigneur nous prépare aux événements d’avenir, par son avertissement, qui est juste. Pas de peine de nous paniquer, il faut simplement l’écouter.

 

 

«Des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre»

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret 
(Vic, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous écoutons étonnés le sévère avertissement du Seigneur: «Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre: tout sera détruit» (Lc 21,6). Ces paroles de Jésus sont aux antipodes d'une autre qui se nomme "culture du progrès infini de l'humanité" ou plutôt de quelques petits cerveaux technoscientifiques et politico-militaires de l'espèce humaine, en une imparable évolution.

À partir d'où? Jusqu'où? Ça, personne ne le sait ni ne peut le savoir, à l'exception, en dernière instance, d'une soi-disant matière éternelle qui nie Dieu en usurpant ses attributs. Comme ils essaient de nous faire communier à des roues de moulin ceux qui rejettent la communion avec la finitude et la précarité propres de la condition humaine!

Nous, les disciples du Fils de Dieu fait homme, de Jésus, nous écoutons ses paroles et, les faisant nôtre, nous les méditons. Voici ce qu'Il nous dit: «Prenez garde de ne pas vous laisser égarer» (Lc 21,8). C'est Celui qui est venu rendre témoignage à la vérité qui nous le dit, en affirmant que ceux qui sont dans la vérité écoutent sa voix.

Et voici encore qu'Il nous assure: «Ce ne sera pas tout de suite la fin» (Lc 21,9). Ce qui veut dire, d'un côté, que nous disposons d'un temps pour nous sauver et qu'il nous appartient d'en profiter; et, d'un autre côté, qu'en en tout cas la fin viendra. Oui, Jésus viendra «juger les vivants et les morts», comme nous le confessons dans le Credo.

Lecteurs de Contempler l'Évangile d'aujourd'hui, chers frères et amis: quelques versets plus loin, Jésus nous encourage et nous console par ces autres paroles qu'en son nom je vous répète: «Celui qui persévèrera jusqu’au bout sera sauvé» (Lc 21,19).

En une résonnance cordiale, exhortons-nous les uns les autres avec l'énergie d'un hymne chrétien catalan: «Persévérons, car nous touchons déjà la cime de la main!».

 

 

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Publié le 26 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 21,1-4): 

Levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor. Il vit aussi une veuve misérable y déposer deux piécettes. Alors il déclara: «En vérité, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre».

«Elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre»

Abbé Àngel Eugeni PÉREZ i Sánchez 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, comme toujours il y a des petites choses qui passent inaperçues, petites aumônes, petits sacrifices, petites prières (jaculatoires), mais ce qui semble petit et sans importance constitue parfois la matière ainsi que la finition des chefs d'œuvre: il en est ainsi des chefs d'œuvre en art et de l'œuvre maximale de la sainteté personnelle.

Du fait qu'elles passent inaperçues, l'honnête intention de ces petites choses est garantie: en les accomplissant nous ne cherchons pas la reconnaissance d'autrui ni la gloire humaine. Seul Dieu les découvrira dans nos cœurs, ainsi que Jésus est le seul à reconnaître la générosité de la veuve. Il est quasiment certain que la pauvre femme n'a pas annoncé son geste par une fanfare de trompettes et il se pourrait même qu'elle ait eu honte et se soit sentie ridicule face au regard des riches qui donnaient des sommes importantes et se vantaient de cela. Néanmoins, sa générosité, qui lui donne des forces au milieu de son indigence, a mérité l'éloge du Seigneur qui voit dans le cœur des hommes: «En vérité, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre» (Lc 21, 3-4).

La générosité de la pauvre veuve est une bonne leçon pour nous tous, les disciples du Christ. Nous pouvons donner beaucoup, comme les riches «les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor» (Lc 21,1) mais rien de cela n'aura de la valeur si nous donnons "des restes", sans amour ni esprit de générosité, sans faire une offrande de nous-mêmes. Saint Augustin nous dit: «Ils regardaient les grandes offrandes des riches, en les louant pour cela. Même si après ils ont vu la veuve, combien d'entre eux ont vu ses deux piécettes? Elle a donné tout ce qu'elle possédait. Et elle avait beaucoup car elle avait Dieu dans son cœur. Mieux vaut avoir Dieu dans son âme que de l'or dans le tronc du trésor». Et c'est vrai: si nous sommes généreux avec Dieu, Il le sera encore plus avec nous.

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Publié le 26 Novembre 2017

L’Eglise fête aujourd’hui, le Christ roi de l’univers. Roi et son royaume, n’est pas une chose que Dieu a désirée pour son peuple. C’était une demande contre la volonté divine et Dieu dans sa miséricorde l’accordait. Pour ce peuple Dieu Lui-même était leur Roi éternel. A travers les prophètes, Il le guidait et l’accompagnait.  L’image que Dieu se donne et nous propose pour mieux le comprendre est celle d’un berger. Nous l’avons entendu de la première lecture.

La brebis perdue, je la chercherai ;
l’égarée, je la ramènerai.
Celle qui est blessée, je la panserai.
Celle qui est malade, je lui rendrai des forces.

 

Si nous connaissons de l’histoire du salut, un roi, à l’image que Dieu nous propose, et que le peuple d’Israël fait encore louange, était David, qui était lui-même un berger, fidèle à son travail, au champ avec ses brebis, lorsque le prophète Samuel est allé le chercher.  Dieu est notre berger et les rois étaient choisis par ce Berger éternel pour paitre ses brebis.

Le Psaume 23 était une louange faite par le roi David à son Berger, Dieu notre berger. Il a ressenti cet accompagnement divin et Il a écoutait son Maître, Dieu.  C’est pourquoi il est sorti devant le Tente du Seigneur pour danser et chanter dans la joie,  comme un petit enfant. Certainement, ce comportement n’était pas accueilli pas sa femme, non plus par les élites de son époque. Car ils ont oublié comme aujourd’hui le rôle principal d’un roi : au service du peuple, comme un serviteur fidèle au Seigneur. 

Comment pouvons-nous reconnaitre ce roi ? C’est toujours par son jugement emballé de sa sagesse.  Aujourd’hui nous avons ce jugement définitif et nous découvrons que l’amour est  la seule mesure de jugement. Il faut faire une relecture de notre vie. Qui est notre roi et quel est son enseignement que nous écoutons et mettons en pratique ?

Si Jésus est notre roi, étais-je capable, selon son enseignement de m’aimer et de me pardonner les uns les autres comme Lui ?  Dans ma vie quotidienne, mes actions et mes pensées sont-elles animées par l’amour ou j’étais politiquement correcte ? La miséricorde était-elle le cœur de mes actions, ou j’appliquais seulement les lois établis par la société, ou même par l’Eglise ?

Il faut reconnaitre la question que le Seigneur nous pose aujourd’hui. Il ne nous demande pas si tu étais gentille avec ta femme ou avec ton mari. Il ne nous demande non plus si tu étais fidèle au mariage ou pris soin de tes enfants ou tes frères et sœurs. Pourquoi ces questions n’étaient pas une priorité pour le Seigneur ? Il me semble, si toi qui ne savait pas même t’aimer ta femme et ton mari, ou ton frère et ta sœur………………………………….. ? Ne sont-elles pas tes obligations ? 

Jésus nous demande de sortir de nos lieux de sécurités, laisser les portes ouvertes, savoir accueillir les faibles et les exclus de notre société. Si nous ne sommes pas capables d’identifier les affamés ou assoiffés, les étrangers ou malades, les prisonniers ou les personnes isolées, etc, comment pouvons-nous nous mettre à leur service ? Seigneur, aide-moi à reconnaitre non seulement le Christ Fils de Dieu, le Roi de l’univers, le Ressuscité, mais aussi le Christ pauvre, souffrant sur la Croix,  seul et abandonné, Amen.

 

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Publié le 26 Novembre 2017

My Homily

 

The Church is celebrating today, Christ the King of the universe. King and his kingdom, is not something that God has desired for his people. It was a request against the divine will and God in his mercy granted it. For this people God Himself was their eternal King. Through the prophets, He guided and accompanied them. The image that God gives himself and offers us to  understand the kingship  is that of a shepherd. We heard it from first reading that He himself will seek them, bring them back, etc.

In the OT God uses this image of Shepherd  in a parallel way with the kingship.  It was not that God was fan with this image, rather the best He could use to make the Shepherd community to understand the divine kingship.

Psalm 23 was a praise made by King David to his Shepherd, God our Shepherd. He felt this divine accompaniment and He listened to his Master, God. That's why he went out in front of the Tent of the Lord to dance and sing in joy, like a little child. Certainly, this behaviour was not welcomed by his wife, either by the elites of his time. For as today they have forgotten the leading role of a king: in the service of the people, as a servant faithful to the Lord.

How can we understand this king and his importance in our personal life? It is always the way He looks at us and his wisdom in judging us. Today we have this final judgment and we discover that love is the only measure of judgment that God applies to us. We must make an evaluation  of our life. Who is our king and what is his teaching that we listen to and put into practice?

If Jesus is our king, was I able, according to his teaching, to love and forgive one another like Him? In my daily life, are my actions and thoughts animated by love or I was politically correct? Was mercy, the heart of my actions, or did I apply only the laws established by society, or even by the Church?

We must recognize the question that the Lord is asking us today. He does not ask us if you were nice to your wife or to your husband, purely with earthly and blood relations. He does not ask us whether you were faithful to marriage or cared for your children or your brothers and sisters. Why were not these issues a priority for the Lord? It seems to me, if you did not even know how to love your wife and your husband, or your brother and your sister ....................................... ..? these things aren’t our basic obligations?

Jesus asks us to open this relationship in a universal way, by leaving behind our places of security, like my family, my society, my country etc. He wishes that we leave the doors open, to welcome the weak and excluded in our society. If we are not able to identify the hungry or thirsty, the alien or the sick, the prisoners or the isolated people, etc., how can we serve them? It is here that we are judged and asked to take the responsibility for our choice of actions and people. Lord, help me to recognize not only the Christ, the Son of God, the King of the universe, the Risen One, but also the poor Christ in my neighbourhood, suffering on the Cross, alone and abandoned, Amen.

 

 

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Publié le 24 Novembre 2017

Gospel text

 (Lc 20,27-40): 

Some Sadducees arrived. These people claim that there is no resurrection and they asked Jesus this question, «Master, in the Scripture Moses told us: ‘If anyone dies leaving a wife but no children, his brother must take the wife, and the child to be born will be regarded as the child of the deceased man’. Now, there were seven brothers; the first married a wife, but he died without children; and the second and the third took the wife; in fact all seven died leaving no children. Last of all the woman died. On the day of the resurrection, to which of them will the woman be wife? For the seven had her as wife».

And Jesus replied, «Taking husband or wife is proper to people of this world, but for those who are considered worthy of the world to come and of resurrection from the dead, there is no more marriage. Besides, they cannot die for they are like the angels. They too are sons and daughters of God because they are born of the resurrection. Yes, the dead will be raised, and even Moses implied it in the passage about the burning bush, where he calls the Lord the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob. For He is God of the living and not of the dead, and for him all are alive».

Some teachers of the Law then agreed with Jesus, «Master, you have spoken well». They didn't dare to ask him anything else.

 

The Application

 

Sometime I am lost, because I don’t have any concrete elements to give to my readers, particularly in the application of the gospel in the daily life. The resurrection is a mystery that we can’t know fully. It is in the resurrection of the Lord that we have some little glimpse of the body that we may have after the resurrection. Still, we are not sure that we will have the same elements. All that the Lord has said is that we will be like the angels. And, how many of us have seen the angels?

How to apply this gospel in our daily life? I think we have believe that the Lord is a living God, who still dominates the movement of this world. The second may be, be aware that we are not the children of this world. Our home is heaven and it is here that we will find the eternal peace. Without any clear indication of heaven, we continue to march, in the hope that this heaven is already here, though partially. Third part is, that we are controlled by birth and death, as long as we live here, on this earth. Once away from the earth, we are no more controlled by earthly elements, rather divinely. But, how it will be……………………, will remain still as a great mystery. Have a wonderful day.

 

 

Daily Quote from the early church fathers

Jesus cites Moses to affirm the resurrection, by Cyril of Alexandria (376-444 AD)

 

"The Savior also demonstrated the great ignorance of the Sadducees by bringing forward their own leader Moses, who was clearly acquainted with the resurrection of the dead. He set God before us saying in the bush, 'I am the God of Abraham, and the God of Isaac and the God of Jacob' (Exodus 3:6). Of whom is he God, if, according to their argument, these have ceased to live? He is the God of the living. They certainly will rise when his almighty right hand brings them and all that are on the earth there. For people not to believe that this will happen is worthy perhaps of the ignorance of the Sadducees, but it is altogether unworthy of those who love Christ. We believe in him who says, 'I am the resurrection and the life' (John 11:25). He will raise the dead suddenly, in the twinkling of an eye, and at the last trumpet. It shall sound, the dead in Christ shall rise incorruptible, and we shall be changed (1 Corinthians 15:52). For Christ our common Savior will transfer us into incorruption, glory and to an incorruptible life." (excerpt from COMMENTARY ON LUKE, HOMILY 136)

 

«For He is God of the living and not of the dead, and for him all are alive»

Fr. Ramon CORTS i Blay 
(Barcelona, Spain)

Today, God's word deals with the outstanding matter of the resurrection from the dead. It is peculiar that, as the Sadducees did, we keep on asking useless and pointless questions. We try to explain the substance of afterlife with world criteria, when in the world to come everything is different: «But for those who are considered worthy of the world to come and of resurrection from the dead, there is no more marriage» (Lk 20:35). Setting off from wrong criteria leads you to wrong conclusions.

Should we love each other more and better, we would not be surprised to see that, in Heaven, there is not the exclusive kind of love we have down here, otherwise normal for us because of our limited intelligence, but which makes it very difficult for us to get away from our closer circles. In Heaven we shall all love each other with a pure heart, without any feelings of envy or distrust, and, not only husband and wife, our sons or those or our own blood, but everybody, without exception nor language country, race or culture discriminations, for «true love attains a great strength» (St. Paulinus of Nola).

These words of the Scripture coming out of Jesus' lips are very convenient for us. They indeed are, for, it could happen to us that, in the maelstrom of our daily chores that do not allow us any time to think, and influenced by an environmental culture that denies eternal life, we should be doubtful with regards to the resurrection of the dead. Yes, it is very convenient that the same Lord tells us there will be a future beyond the destruction of our body and of this passing world: «Yes, the dead will be raised, and even Moses implied it in the passage about the burning bush, where he calls the Lord the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob. For He is God of the living and not of the dead, and for him all are alive» (Lk 20:37-38).

 

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Publié le 24 Novembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 20,27-40): 

Des sadducéens -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection- vinrent trouver Jésus, et ils l'interrogent: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: ‘Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère’. Or, il y avait sept frères: le premier se maria et mourut sans enfant; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept: ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?». 

Jésus répond: «Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir: ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui». 

Alors certains scribes prirent la parole pour dire: «Maître, tu as bien parlé». Et ils n'osaient plus l'interroger sur quoi que ce soit.

 

L’Application

 

Nous croyons à la résurrection et Jésus nous l’affirme. Nous ne savons pas comment nous serons, pourtant, nous y serons. C’est dans ce mystère de la vie, la vie après la mort, nous nous avançons, petit-à-petit, vers la résurrection, mais avec certitudes, tout convaincus.

Comment appliquer cet évangile dans notre vie quotidienne ? Il faut prendre connaissance que nous ne sommes pas les enfants de ce monde, même si nous y habitons. La création du Seigneur est à notre disposition, pour qu’un jour nous puissions aller à la rencontre de l’Auteur de la création. Cette création est un visage invisible de son créateur. Il faut Le chercher et Le trouver dans cette création, car Il se laisse trouver par sa création.

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui»

Abbé Ramon CORTS i Blay 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la parole de Dieu nous parle du sujet capital de la résurrection des morts. Curieusement, comme les Saducéens, nous aussi nous nous exténuons à poser des questions inutiles et mal placées. Nous voulons trouver une solution aux questions de l'au-delà en employant des critères d'ici bas, alors que dans le monde à venir tout sera différent: «Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas» (Lc 20,35). Si nous partons de bases erronées nous arriverons à des conclusions erronées.

Si nous nous aimions plus et mieux, cela ne nous étonnerait pas qu'au ciel il n'existe pas cette exclusivité d'amour que nous vivons sur terre, cela se comprend car nous sommes limités, car il nous est difficile de sortir de notre cercle. Mais au ciel nous nous aimerons tous d'un cœur pur, sans jalousie ni envies, et non seulement notre époux ou épouse, nos enfants ou ceux de notre famille, mais tout le monde, sans exception ni discrimination de langue, pays, race ou culture, puisque «l'amour vrai atteint une grand force» (Saint Paulin de Nola)

Il est très salutaire d'entendre ces mots de l'écriture qui sortent de la bouche de Jésus lui-même. Cela nous fait du bien car il se pourrait qu'agités par tant de choses qui ne nous laissent même pas le temps de penser et subissant l'influence de la culture qui nous entoure qui semble nier l'existence de la vie éternelle, nous pourrions en arriver à douter de la résurrection des morts. Oui, cela nous fait du bien que le Seigneur lui-même nous dise qu'il y a un futur au-delà de la destruction de notre corps humain et de ce monde passager: «Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui» (Lc 20, 37-38).

 

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Publié le 23 Novembre 2017

Gospel text

(Lc 19,45-48): 

Jesus entered the Temple area and began to drive out the merchants. And He said to them, «God says in the Scriptures: ‘My house shall be a house of prayer’: but you have turned it into a den of robbers».Jesus was teaching every day in the Temple. The chief priests and teachers of the Law wanted to kill him and the elders of the Jews as well, but they were unable to do anything, for all the people were listening to him and hanging on his words.

 

The Application

Saint Paul has a beautiful theology around this image ‘Temple’ and very often he reminded the people about this reality. It is important that we once again take this seriously and apply it with due importance.

If our body is the Temple of the Lord, and if we don’t take care of this body, then, it may end up as an act against the will of God. This application is reciprocally applied in our human relationship, particularly in our interpersonal relationship.

The prayer is a holy act and the place consecrated to this is also holy. Since prayer is a dialogue with God, then we are called to dialogue with God through our body.  The mastering of our body like controlling the emotions, thinking and acts, which do harm to us and to the people around, is already an act towards this end.

The purification that God desires is not the external act and words, rather our thinking and being. Learn to think and be, just like the children of God, that we are, filled with mercy and love, is the only way to purify our Temple, the place where God resides.

«My house shall be a house of prayer»

Fr. Josep LAPLANA OSB Monk of Montserrat 
(Montserrat, Barcelona, Spain)

Today, Jesus' gesture is prophetic. As the old prophets used to do, He makes a symbolic action, full of future implications. By throwing away from the temple the merchants selling the victims for their offerings and evoking that «my house shall be called a house of prayer for all peoples» (Is 56:7), Jesus was announcing the new status He was about to commence, where the sacrifice of animals was out of question. St. John will define this new cultural relationship as «God is spirit, and his worshipers must worship in spirit and in truth» (Jn 4:24). The figure must give way to reality. St. Thomas Aquinas poetically said: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Lo! over ancient forms departing / newer rites of grace prevail»).

The New Rites are Jesus' Word. This is why St. Luke has joined to the scene of the purification of the temple Jesus preaching there every day. The new cult is centered in the prayer and in the audition of God's Word. But, in fact, the center's center of the Christian institution is the living person of the very Jesus, with his own flesh offered and his own blood shed at the Cross and given to us in the Eucharist. St. Thomas also beautifully remarks it: «Recumbens cum fratribus (...) se dat suis manibus» («Seated with His chosen band (...) gives Himself with His own hand»).

In the New Testament Jesus inaugurates, there is no need for veal or lamb merchants. In the same way as «all the people were listening to him and hanging on his words» (Lk 19:48), we do not have to go to the temple to make any sacrifices, but to receive Jesus, the true lamb sacrificed once for all when he offered himself for us (cf. Heb 7:27), and to join our life to His.

 

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Publié le 23 Novembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 19,45-48): 

Jésus entra dans le Temple, et se mit à expulser les marchands. Il leur déclarait: «L'Écriture dit: ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver; en effet, le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres.

 

L’Application

 

En regardant les églises dans nos quartiers, particulièrement l’immensité de ces bâtiments, nous nous émerveillons non seulement l’argent dépensé, mais aussi le peuple et sa foi. Le Temple était un rappel de l’histoire du salut et l’alliance divine et saint Luc justifie la sainte colère Seigneur.

Pour l’application quotidienne, notre cœur représente ce Temple saint, la demeure de Dieu. Il faut faire une relecture de son état actuel. Si le Seigneur vient maintenant, quelle sera son réaction ?  Quelle est notre réponse au Seigneur ?

 

«Ma maison sera une maison de prière»

Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat 
(Montserrat, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le geste de Jésus est prophétique. À la façon des anciens prophètes, Il réalise une action symbolique, pleine de sens pour l'avenir. En expulsant du temple les marchands qui vendaient les victimes destinées aux offrandes et en évoquant le fait que «la maison de Dieu sera une maison de prière» (Is 56,7), Jésus annonce la nouvelle situation qu'Il vient instaurer, où les sacrifices d'animaux n'ont plus leur place. Saint Jean définira le culte nouveau comme une «adoration du Père en esprit et en vérité» (Jn 4,24). La figure doit céder le pas à la réalité. Saint Thomas d'Aquin disait poétiquement: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Que l'Ancien Testament laisse la place au Nouveau»).

Le Rite Nouveau, c'est la parole de Jésus. Aussi saint Luc a-t-il uni à la scène de la purification du temple, une présentation de Jésus prêchant là chaque jour. Le culte nouveau est centré sur la prière et l'écoute de la Parole de Dieu. Mais en réalité, le centre du centre de l'institution chrétienne est la personne vivante de Jésus Lui-même, qui offre sa chair et répand son sang sur la croix et nous les donne dans l'Eucharistie. Saint Thomas le dit aussi avec élégance: «Recumbens cum fratribus (…) se dat suis manibus» («Assis à table avec ses frères (…) il se donne de ses propres mains»).

Dans le Nouveau Testament inauguré par Jésus les bœufs et les vendeurs d'agneaux ne sont plus nécessaires. Tout comme, «le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres» (Lc 19,48), nous ne devons pas aller au temple pour immoler des victimes, mais pour recevoir Jésus, le véritable agneau immolé pour nous une fois pour toutes (cf. He 7,27), et unir notre vie à la sienne.

 

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Publié le 22 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 19,41-44):

 Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle; il disait: «Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait».

«Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix!»

Abbé Blas RUIZ i López 
(Ascó, Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, l'image que nous offre l'Évangile est celle d'un Jésus qui «pleura» (Lc 19,41) sur le sort de la cité élue qui n'a pas reconnu la présence de son Sauveur. La connaissance de l'actualité nous permet d'appliquer facilement cette lamentation à la ville qui est tout à la fois sainte et source de divisions.

Mais, au-delà, nous pouvons identifier Jérusalem avec le peuple élu: l'Église et, par extension, le monde dans lequel elle doit accomplir sa mission. Nous découvrirons alors une société qui, même si elle a atteint des sommets dans le domaine de la technologie et de la science, gémit et pleure, car elle vit entourée de l'égoïsme de ses membres, car elle a bâti autour d'elle les murs de la violence et du désordre moral, car elle foule aux pieds ses enfants, les traînant dans les chaînes d'un individualisme déshumanisant. Ce que nous découvrirons, c'est un peuple qui n'a pas su reconnaître le Dieu qui le visitait (cf. Lc 19,44).

Nous, chrétiens, ne pouvons cependant demeurer dans cette pure lamentation. Nous ne pouvons être des prophètes de malheur, mais des hommes d'espérance. Nous connaissons la fin de l'histoire, nous savons que le Christ a fait tomber les murs, qu'Il a brisé les chaînes: les larmes qu'Il répand dans cet Évangile préfigurent le sang par lequel Il nous a sauvé.

De fait, Jésus est présent dans son Église, spécialement à travers les plus nécessiteux. Nous devons remarquer cette présence pour comprendre la tendresse du Christ envers nous: son amour est si élevé, nous dit saint Ambroise, qu'Il s'est fait petit et humble pour que nous devenions grands; Il s'est laissé attaché par des langes comme un bébé, pour nous libérer des liens du péché; Il s'est laissé clouer sur la croix pour que nous soyons comptés parmi les étoiles du ciel… Aussi devons-nous rendre grâce à Dieu et découvrir la présence parmi nous de Celui qui nous visite et nous rachète.

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