Publié le 7 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 14,25-33): 

De grandes foules faisaient route avec Jésus; il se retourna et leur dit: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. 

»Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui: ‘Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever!’. Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple».

«Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple»

Abbé Joan GUITERAS i Vilanova 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons Jésus en route vers Jérusalem. Là-bas Il donnera sa vie pour sauver le monde. «De grandes foules faisaient route avec Jésus» (Lc 14,25): les disciples, marchant avec Jésus qui les précède, doivent apprendre à devenir des hommes nouveaux. C'est la finalité des instructions que le Seigneur exprime et propose à qui le suit dans son ascension vers la "Cité de la paix".

Disciple signifie "suiveur". Suivre les traces du Maître, être comme Lui, penser comme Lui, vivre comme Lui… Le disciple vit avec le Maître et l'accompagne. Le Seigneur enseigne par des actes et des paroles. Vous avez clairement vu l'attitude du Christ entre l'Absolu et le relatif. Vous avez entendu de sa bouche plusieurs fois que Dieu est la première valeur de l'existence. Vous avez admiré la relation entre Jésus et le Père céleste. Vous avez vu la dignité et la confiance avec laquelle il priait le Père. Vous avez admiré sa pauvreté radicale.

Aujourd'hui le Seigneur nous parle avec des termes clairs. Le disciple authentique doit aimer avec tout son cœur et toute son âme notre Seigneur Jésus-Christ, au-dessus de tout lien, y compris le plus intime: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer (…) et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple» (Lc 14,26-27). Il doit occuper la première place dans la vie d'un suiveur. Saint Augustin dit: «Répondons au père et à la mère: ‘Je vous aime en Christ, non à la place du Christ’». L'acte de suivre Jésus doit même précéder l'amour pour notre propre vie. Suivre Jésus, en fin de compte, signifie embrasser sa croix. Sans croix il n'y a pas de disciple.

L'appel évangélique exhorte à la prudence, c'est-à-dire, à la vertu qui dirige le comportement adéquat. Celui qui veut construire une tour doit calculer avant son budget. Le roi qui va à la guerre doit d'abord prendre en compte le nombre de soldats dont il dispose avant de décider s'il prend les armes ou s'il demande la paix. Celui qui veut être disciple du Seigneur doit renoncer à tous ses biens. Le renoncement sera son meilleur pari!

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 6 Novembre 2017

Gospel text

(Lc 14,15-24): 

One of those at the table said to Jesus, «Happy are those who eat at the banquet in the kingdom of God!». Jesus replied, «A man once gave a feast and invited many guests. When it was time for the feast he sent his servant to tell those he had invited to come, for everything was ready. But all alike began to make excuses. The first said: ‘Please excuse me. I must go and see the piece of land I have just bought’. Another said: ‘I am sorry, but I am on my way to try out the five yoke of oxen I have just bought’. Still another said, ‘How can I come when I have just married?’.

»The servant returned alone and reported this to his master. Upon hearing the account, the master of the house flew into a rage and ordered his servant: ‘Go out quickly into the streets and alleys of the town and bring in the poor, the crippled, the blind and the lame’. The servant reported after a while: ‘Sir, your orders have been carried out, but there is still room’. The master said: ‘Go out to the highways and country lanes and force people to come in, to make sure my house is full. I tell you, none of those invited will have a morsel of my feast’».

 

The Application

 

I would like to make a simple prayer than proposing something which I normally do. You may join with me in my prayer.

Lord I am not sure, whether I am one of these servants who went to search or one of these invited people or one on the street. Just help me to know where I am and what I am. Once I discover my identity, give me the courage to accept it and respond to you positively.

In every day of my life I struggle to be myself and sometime I find difficult to accept as I am and I refuse to forgive myself. Help me Lord to see your mercy and love.

Lord, very sadly I haven’t fully realised how much you wish that the whole world come and dine with you. Help me that I may be part of these servitors who have dedicated their life fully to invite my brothers and sisters to spread your generosity and your goodness.

Some time I am on the street, sometime I refuse your invitation, Lord help me to identify your servants and messengers that you send after me. Give me the humility to accept them and love them. Give me the courage to follow them.

 

Daily Quote from the early church fathers

 

The heavenly food of Jesus' word, by Clement of Alexandria (150-215 AD)

"The holy agape is the sublime and saving creation of the Lord... An agape is in reality heavenly food, a banquet of the Word. The agape, or love, 'bears all things, endures all things, hopes all things. Love never fails (1 Corinthians 13:8). 'Blessed is he who eats bread in the kingdom of God' (Luke 14:15). The most unlikely of all downfalls is charity that does not fail to be thrown down from heaven to earth among all these dainty seasonings. Do you still imagine that I refer to a meal that will be destroyed? (1 Corinthians 6:13) 'If I distribute my goods to the poor and do not have love,' Scripture says, 'I am nothing' (1 Corinthians 13:3). The whole law and the word depend on this love (Matthew 22:40). If you love the Lord your God and your neighbor (Mark 12:30-31), there will be a heavenly feast in heaven. The earthly feast, as we have proved from Scripture, is called a supper. It is permeated with love yet is not identified with it but is an expression of mutual and generous good will." (excerpt from CHRIST THE EDUCATOR 2,1)

 

«Go out to the highways and country lanes and force people to come in, to make sure my house is full»

Fr. Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Spain)

Today, the Lord offers us an image of eternity represented by a banquet. The banquet denotes the place where the family and friends gather together to celebrate and enjoy the company, the conversation and the friendship, sitting around the same table. This image speaks of our intimacy with God as Trinity and the joy we will find in the Promised Land. He has made everything for us and He calls us in «for everything was ready» (Lk 14:17). He wants us with him; He wants all men and women by His side, each one of us.

We must, however, yearn to go. And, despite we know quite well that Heaven is where we can be at our best, where we should stay eternally, exceeding the noblest humans ambitions —«What eye has not seen, and ear has not heard, and what has not entered the human heart, what God has prepared for those who love him» (1Cor 2:9) and, therefore, without any possible comparison—, we are, all the same, capable of refusing the divine invitation missing forever the best offering God could ever make us: to share His home, his table, his intimacy, forever and ever. What a responsibility!

Unfortunately, we are capable of swapping God for practically anything. Some, as we read in today's Gospel, for a piece of land; others, for some yoke of oxen. And you and I, what are we willing to trade He, who is our God, and his invitation, for? There are those that out of laziness, sloppiness, convenience, refrain from fulfilling their duties of love towards God: is God so unworthy we can replace Him with anything? Let our response to the divine offering be always a yes, full of gratitude and admiration.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 6 Novembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 14,15-24):

 En entendant parler Jésus, un des convives lui dit: «Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu!». Jésus lui dit: «Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. A l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, maintenant le repas est prêt’. Mais tous se mirent à s'excuser de la même façon. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir; je t'en prie, excuse-moi’. Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de boeufs, et je pars les essayer; je t'en prie, excuse-moi’. Un troisième dit: ‘Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir’. 

»A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur: ‘Dépêche-toi d'aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux’. Le serviteur revint lui dire: ‘Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place’. Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner’».

 

L’Application

 

Seigneur aide-moi à entendre ton invitation et ta force.

Je ne sais pas tout ce qui est bon et mauvais pour moi. Aide-moi à bien te répondre positivement.

Je ne suis pas sûre, si je suis un des invités ou un des serviteurs qui vont chercher les invités. Aide-moi à reconnaitre mon identité et le courage de l’accepter.

Donne-moi la sagesse de discernement, ‘je me lèverais et j’irais  vers mon Père’.

Apprend moi à dire comme ce publicain, ais pitié de moi.

«Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie»

Abbé Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur nous offre une image de l'éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l'amitié autour de la table. Cette image nous parle de l'intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car «Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d'entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d'y aller. Et bien que l'on sache que c'est là où l'on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles -«des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment» (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable-; cependant, nous sommes capables de repousser l'invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire: partager sa maison, sa table, son intimité pour l'éternité. Quelle grande responsabilité!

Nous sommes, malheureusement, capables d'échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l'Évangile d'aujourd'hui, par un champ; d'autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d'échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d'accomplir ses devoirs d'amour pour Dieu: Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n'importe quelle autre chose? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d'admiration.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 6 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 14,12-14): 

Jésus disait aussi à celui qui l'avait invité: «Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue. Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles; et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre: cela te sera rendu à la résurrection des justes».

 

L'Application

 

Beaucoup d'entre nous n'invite personne chez-nous.......................... Nous n'osons pas prendre les risques dans la relation interpersonnelle. Bon, comment cet évangile nous interpelle? Qu'allons nous faire? Avons nous une réponse positive? 

«Quand tu donnes un festin, invite des pauvres (…) et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre: cela te sera rendu à la résurrection des justes»

Abbé Austin Chukwuemeka IHEKWEME 
(Ikenanzizi, Nigeria)

Aujourd'hui, le Seigneur nous montre le vrai sens de la générosité chrétienne: se donner aux autres. «Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue» (Lc 14,12).

Le chrétien bouge dans le monde comme une personne ordinaire; mais la source de sa relation avec ses semblables ne peut être ni la récompense humaine ni la vanité; il doit chercher avant tout la gloire de Dieu, sans prétendre à une autre récompense que celle du Ciel. «Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles; et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre: cela te sera rendu à la résurrection des justes» (Lc 14,13-14).

Le Seigneur nous invite à nous donner inconditionnellement à tous les hommes, poussés uniquement par l'amour de Dieu et du prochain pour le Seigneur. «Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Des pécheurs aussi prêtent à des pécheurs, afin de recevoir l'équivalent» (Lc 6, 34).

Cela est ainsi car le Seigneur nous aide à comprendre que si nous nous donnons généreusement, sans rien espérer en retour, Dieu nous paiera avec une grande récompense et il fera de nous ses enfants préférés. C'est pour cela que Jésus nous dit: «Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour; et votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut» (Lc 6,35).

Demandons à la Vierge la générosité de savoir fuir toute tendance vers l'égoïsme, comme son Fils. «Egoïste. -Tu ne t'occupes que de tes "affaires". Tu sembles incapable d'éprouver la fraternité du Christ: dans les autres, tu ne vois pas des frères, tu vois des tremplins» (Saint JoséMarie).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Novembre 2017

Mon Homélie

 

Nous vivons dans un monde en peu trop ambitieux. L’homme en pleine liberté a choisi une vie de sauvage qui ne respecte personne que sa propre volonté ou son intérêt personnel, y compris les personnes en responsabilités.  Dans ce comportement, paradoxalement, nous choisissons la naissance et l’acceptons comme une réalité agréable et la mort, nous la souhaiterions éviter, au moins retarder. Le monde qui savait accueillir l’enfance et la jeunesse dans la joie, n’a pas encore appris à accueillir le vieillissement comme une étape de sagesse. Jésus nous voit et Il nous donne les conseils pour nous orienter vers son Père qui nous aime.

Le premier est ceux d’écouter la Parole de Dieu et mettre-la en pratique et d’être fidèle à cette Parole et à notre tradition. Le deuxième, est ceux d’un regard nouveau sur le monde.

Les écritures sacrées, les prophètes et les traditions nous racontent notre histoire, l’histoire du peuple d’Israël, l’histoire du salut. Nous découvrons dans cette histoire la fidélité divine. Elle nous assure et nous redit que nous pouvons toujours nous convertir. Dieu dans sa miséricorde nous accueillera sans aucune condition comme le père a accueilli le fils prodigue. Toutes les alliances étaient un nouveau départ pour ce peuple de Dieu et avec une nouvelle espérance. Lire cette Parole, relire cette histoire et écouter tout ce qu’elle nous enseigne, nous donnera une espérance inépuisable.  

 ‘Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis’, nous enseigne un nouvel enseignement qui unisse le monde et le Ciel comme une seule entité. Jésus nous demande de regarder le monde comme un ciel sur la Terre, où Dieu veut rétablir son Royaume.  Notre adhérence au Royaume de Dieu, nous oblige de nous adresser à son Père, comme notre Père. Le Père de Jésus restera pour une éternité comme notre modèle par excellence. Puisque nous sommes ses enfants, Jésus nous demande de nous comporter dignement.

Comment pouvons-nous nous comporter dignement ? Premièrement, il faut que notre vie soit une vie de témoigne, qui pratique tout ce que nous enseignons aux autres. Nos paroles soient cohérentes avec nos actes.

Deuxième, si nous avons une responsabilité avec une autorité civile ou politique, ou spirituelle, elle n’est pas une autorité appropriée, mais une autorité confiée comme une mission, au service du peuple de Dieu.  Prenons consciences que nous ne sommes pas les propriétaires. N’oublions jamais que la finalité d’une autorité n’est pas au but de domination, mais au service. Soyons donc les serviteurs fidèles.

Cette fidélité à la Parole de Dieu, et une pratique évangélique,  nous rendra humbles et nous ne chercherons plus à apparaitre ou  l’honneur humaine. Comme une lumière qui brille, nous illuminerons le monde avec la Lumière du Christ. Nous ressentirons non seulement son accompagnement et nous deviendrons la demeure digne de Dieu. C’est ainsi nous serons la gloire divine, car le monde verra en nous l’espérance et l’image visible d’un Dieu invisible. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Novembre 2017

My Sunday Homily

 

We live in a world of fast food and a great majority of its visible members are very ambitious. These ambitious people wish to

develop this world and transform everything without mercy, sometime even traditional and social values. Each and every one of us believers and non-believers are trying to have a beautiful and pleasant life. We divide and frame everything as good and bad, pleasant and unpleasant, black and white, etc. This is how we try to discern everything and choose better. In this choice of life, we all wish to avoid suffering and pain, without knowing their utilities. Paradoxically, we choose birth and accept it as a pleasant reality and celebrate it. At the same time, death, all we would like to avoid, at least delay it the maximum possible. The world that knew how to welcome childhood and youth in joy, hasn’t learned to welcome aging as a step towards wisdom, rich with experience. Jesus who observes us and the people who in authority, and the general population, especially our daily difficulties, has something to say to us. He gives us guidance and directs us towards His Father who loves us.

The first proposal is to listen to the Word of God and put it into practice. This listening follows the second advice, to be faithful to this Word and to our tradition. The third is a new view of the world, especially how to look at the world in its totality and act faithfully as the children of God, to act according to His teaching.

Sacred scriptures, prophets and traditions tell us about our history, the history of the people of Israel, the history of salvation. We discover in this not only the infidelity of the people of God, but also the fidelity of God. This history and tradition, particularly the Holy Scriptures and prophets assure and tell us that we can always convert. God in His mercy will welcome us unconditionally as the father has welcomed the prodigal son. All the covenants and alliance that God made with His people, were a new beginning for this people of God and with new hope. Reading this Word, rereading this history and listening to all that it teaches us, will give us an inexhaustible hope.

Very often in duality, we separate the world and the heaven as two different entities. 'Today you will be with me in paradise', teaches us a new teaching on this duality, falsely applied in our theology. Many Christians, faithful to the faith, look upon the world as impure dominated by the power of the evil one, and we have learned to look upwards at heaven, the heavenly Jerusalem, as a place to be.

Well, Jesus asks us to look at the world like a heaven on the Earth, where God always remains as our Father. Our adherence to this family of God obliges us to address His Father as our Father. The Father of Jesus will remain for eternity as our model par excellence. Since we are his children, Jesus asks us to behave with dignity.

How to live a dignified life? First, our life must be a witnessed life, one that practices everything we teach others. Our words are consistent with our actions.

Second, if we have a responsibility with a civil or political authority, or spiritual, it is an authority entrusted to the service of the people of God. Let's be aware that we are not the owners. Let us never forget that the purpose of an authority is not the goal of domination, but of service. Let us be  faithful servants.

This behaviour of being faithful to the divine teachings,  will make us humble and we will neither seek nor give importance for appearance or human honour. Like a shining light, we will illuminate the world with the Light of Christ. We will feel his accompaniment and we will be the divine glory, because the world will see in us the hope and the visible image of an invisible God. I wish you all a very good Sunday.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Novembre 2017

Gospel text

(Lc 14,1.7-11): 

One Sabbath Jesus had gone to eat a meal in the house of a leading Pharisee, and he was carefully watched. Jesus then told a parable to the guests, for He had noticed how they tried to take the places of honor. And He said, «When you are invited to a wedding party, do not choose the best seat. It may happen that someone more important than you has been invited, and your host, who invited both of you, will come and say to you: ‘Please give this person your place’. What shame is yours when you take the lowest seat! Whenever you are invited, go rather to the lowest seat, so that your host may come and say to you: ‘Friend, you must come up higher’. And this will be a great honor for you in the presence of all the other guests. For whoever makes himself out to be great will be humbled, and whoever humbles himself will be raised».

 

The Application

 

Seeking the human honour is not a bad thing. However, seeking it, when you don’t actually deserve, will do more harm than doing any good for us. When we feel the need of it, we should ask ourselves, what have you actually gained in life by the human honour, than growing in arrogance and self-pity?  

Jesus is not against taking the best place in the society. All that He wishes is to warn us that it carries a great risk of humiliation and self-annihilation.

Why many of us search for such human honour? It is because, I think that we don’t know ourselves, the people around us and we wish that others see in us, what we ourselves don’t see. We wish to project ourselves at the price of others. When the humanity rules deep into our hearts and minds, we won’t have the temptation of human glory.

«He had noticed how they tried to take the places of honor»

Fr. Josep FONT i Gallart 
(Tremp, Lleida, Spain)

Today, did you notice the beginning of this Gospel? «They [the Pharisees] were carefully watching him». Jesus also watched and «noticed how they tried to take the places of honor» (Lk 14:1). But... what a different way to watch!

Watching, as any other internal or external action, substantially varies depending upon the motivations that provoke it, depending upon the internal motives, upon what the observer's heart has inside. The Pharisees —as mentioned in different places of the Gospel— always observe Jesus to try to incriminate him in something wrong. And Jesus observes to help, to serve, to do well. And, as a loving mother, advises: «When you are invited to a wedding party, do not choose the best seat» (Lk 13:8).

Jesus says with words whatever He is, whatever He has in his heart: He is not looking to be honored but to honor; He does not think of his honor, but of his Father's glorification. He does not think of himself but of the other. Jesus' whole life is a revelation of who God is: “God is love”.

This is why, in Jesus, it becomes a reality —more than in anybody else— his teaching: «Rather, He emptied himself, taking the form of a slave, coming in human likeness; and found human in appearance (…) Because of this, God greatly exalted him and bestowed on him the name that is above every name» (Phil 2:7.9).

Jesus is Master in deeds and words. We, Christians, want to be his disciples. We can only assume the Master's behavior if we have inside our heart what He had, if we have his Spirit, his Spirit of love. Let us work to completely open ourselves to his Spirit and to let him get hold of us and be entirely possessed by him.

And, let us do this, without thinking of being “enhanced”, without thinking of us, but only of him. «Should there be no heaven, I would love you; should there be no hell, I would be afraid of you; just as I love you I should love you» (Author unknown).
Being only carried by love.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Novembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 14,1.7-11): 

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait. Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole: «Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire: ‘Cède-lui ta place’, et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira: ‘Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. Qui s'élève sera abaissé; qui s'abaisse sera élevé».

 

L’Application

 

Pourquoi l’homme cherche la première place ? Très simple, il n’est pas devant la vérité et il ne connaissance ni soi-même, ne l’autre. L’homme se perd par l’apparence, ou par l’apparaitre, que l’être.  

Jésus nous invite à nous connaitre. C’est cette connaissance de soi nous guidera vers le bon chemin, le chemin de sagesse.

 

«Remarquant que les invités choisissaient les premières places…»

Abbé Josep FONT i Gallart 
(Tremp, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, avez-vous remarqué comment débute l'Évangile? «On [les pharisiens] l'observait». Et Jésus aussi observe: «Remarquant que les invités choisissaient les premières places» (Lc 14,1). Quelles façons tant différentes d'observer! 

L'observation, comme toutes les actions internes et externes, est très différente, selon la motivation qui la provoque, selon les motifs internes, selon ce qui se trouve dans le cœur de l'observateur. Les pharisiens -comme nous dit l'Évangile dans divers passages- observent Jésus pour l'accuser. Et Jésus observe pour aider, pour servir, pour faire le bien. Et, comme une mère attentionnée, prête conseil: «Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place» (Lc 13,8).

Jésus dit avec des mots ce qu'Il est et ce qu'Il porte dans son cœur: il ne cherche pas à être honorable, sinon à honorer; il ne pense pas à son honneur, sinon à l'honneur du Père. Il ne pense pas à Lui-même, sinon aux autres. Toute la vie de Jésus est une révélation de qui est Dieu: "Dieu est amour".

Pour cela, en Jésus se fait réalité -plus qu'en tout autre- son enseignement: «Il fut dépouillé de sa grandeur, prit la condition d'esclave et se fit pareil aux hommes (…). Pour cela Dieu l'exalta et lui donna le nom qui est au dessus de tout nom» (Ph 2,7.9).

Jésus est le Maître en œuvres et en paroles. Nous, chrétiens, voulons être ses disciples. Seulement pouvons nous reproduire la conduite du Maître si dans nos cœurs se trouve ce qui se trouvait dans le Sien, si nous avons son Esprit, l'Esprit de l'amour. Travaillons pour nous ouvrir totalement à son Esprit et pour nous laisser prendre et posséder complètement par Lui. 

Et cela sans penser être "élevés", sans penser à nous-mêmes, sinon à Lui. «Même s'il n'y avait pas de ciel, je t'aimerais; même s'il n'y avait pas d'enfer je te craindrais; je t'aimerais de la même façon que je t'aime» (Auteur anonyme). Portés uniquement par l'amour.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 14,1-6): 

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait. Justement, un homme atteint d'hydropisie était là devant lui. Jésus s'adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander: «Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?». Ils gardèrent le silence. Jésus saisit alors le malade, le guérit et le renvoya. Puis il leur dit: «Si l'un de vous a son fils ou son bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l'en retirer aussitôt, le jour même du sabbat?». Et ils furent incapables de trouver une réponse.

«Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?»

Abbé Manuel COCIÑA Abella 
(Madrid, Espagne)

Aujourd'hui, prêtons attention à la question pénétrante que Jésus pose aux pharisiens: «Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?» (Lc 14,3), et à l'observation significative que fait saint Luc: «Ils gardèrent le silence» (Lc 14,4).

Ils sont nombreux les épisodes où le Seigneur reproche aux pharisiens leur hypocrisie. Dieu fait un effort remarquable pour nous montrer à quel point lui déplait ce péché –la fausse apparence, la tromperie vaniteuse– qui se situe aux antipodes de l'éloge du Christ à Nathanaël: «Voici un véritable israélite, un homme qui est sans détour» (Jn 1,47). Dieu aime la simplicité du cœur, la droiture d'esprit et rejette au contraire énergiquement la complication, le regard trouble, la duplicité, l'hypocrisie.

La réponse silencieuse des pharisiens à la question du Seigneur démontre au fond leur mauvaise conscience. Devant eux gisait un malade qui cherchait à être guéri par Jésus. L'accomplissement de la Loi juive –sa lettre, non son esprit– et l'orgueilleuse présomption de leur conduite irréprochable, les portent à se scandaliser de l'attitude du Christ qui, poussé par son cœur miséricordieux, ne se laisse pas lier par le formalisme d'une loi, et veut guérir le malade.

Les pharisiens se rendent compte de ce que leur conduite hypocrite n'est pas justifiée et voilà pourquoi ils se taisent. De ce passage découle une leçon bien claire: la nécessité de comprendre que la sainteté consiste à suivre le Christ –jusqu'à nous énamourer totalement de Lui– et non dans le froid accomplissement légal de quelques préceptes. Les commandements sont saints parce qu'ils proviennent directement de la Sagesse infinie de Dieu, mais il est possible de les vivre de façon légaliste et vide, et il en résulte alors cette incongruité –authentique sarcasme– de prétendre chercher Dieu pour finir par nous suivre nous-mêmes.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Novembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 23,33.39-43): 

Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche. L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: «N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous!». Mais l'autre le reprenait, et disait: «Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal». Et il dit à Jésus: «Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne». Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis».

«Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne»

Abbé Agustí BOADAS Llavat OFM 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile remémore l'événement le plus remarquable du monde chrétien: la mort et la résurrection de Jésus. Faisons donc nôtre, aujourd'hui, la prière du Bon Larron: «Jésus, souviens-toi de moi» (Lc 23,42). «L'Église ne prie pour les saints comme elle le fait pour les défunts, qui dorment dans le Seigneur, mais elle se recommande aux prières des ceux-là et prie pour ceux-ci», disait saint Augustin dans un Sermon. 

Une fois par an, au moins, les chrétiens nous demandons sur le sens de notre vie et sur celui de notre mort et résurrection. C'est le jour de la commémoration de tous les fidèles défunts, sur laquelle saint Augustin nous a montré sa différenciation par rapport a la fête de la Toussaint. 

Les souffrances de l'Humanité sont les mêmes que celles de l'Église et, sans doute, elles ont en commun que toute souffrance humaine renferme en quelque sorte une privation de la vie. C'est pour cela que la mort d'un être bien-aimé peut constituer une douleur si indicible que, même la foi, ne peut pas l'apaiser. Ainsi donc, les hommes ont toujours voulu vénérer les défunts. 

La mémoire, en effet, c'est en peu comme si les absents pussent être présents, en perpétuant sa vie parmi nous. Mais les mécanismes psychologiques et sociaux des hommes, avec le temps, amortissent les souvenirs. Et si cela peut humainement mener vers l'angoisse, pour nous, chrétiens, grâce à la résurrection, nous amène la paix. L'avantage d'y croire c'est qu'elle nous permet de confier que, malgré l'oubli, nous allons les retrouver dans l'autre vie.

Un deuxième avantage d'y croire c'est que, en remémorant nos défunts, nous prions par eux. Nous le faisons profondément, en intimité avec Dieu, chaque fois que nous prions ensemble dans l'Eucharistie: nous ne sommes pas seuls devant le mystère de la mort et la vie, car nous le partageons comme membres du Corps du Christ. Mieux encore: en repérant la croix, suspendue entre le Ciel et la Terre, nous savons qu'on établit une communion entre nous et nos défunts. C'est pour cette raison que saint François d'Assis a proclamé reconnaissant: «Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre sœur la Mort corporelle».

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0